Lille-Montebello – Communauté Saint Pierre Favre

///Lille-Montebello – Communauté Saint Pierre Favre

Lille-Montebello – Communauté Saint Pierre Favre

Communauté Lille Montebello 2013-2014-miniContact :
48 boulevard Montebello
59000 Lille
Tel : 03 20 08 17 40
Mail : sjlille [at] wanadoo.fr

Qui sommes-nous ?

La communauté « Saint Pierre Favre », boulevard Montebello à Lille, est l’une des deux communautés jésuites de Lille. Elle n’est guère éloignée de la communauté « Notre-Dame », à la Maison Saint-Jean de la rue des Stations, où des pères et frères âgés mènent une vie adaptée à leur santé, après une vie apostolique bien remplie. En 2016, la communauté du boulevard Montebello compte une vingtaine de jésuites d’âges variés.

La vie à « Montebello »

« Montebello » – l’autre communauté lilloise – dit assez bien ce qu’est une maison jésuite ordinaire en France. Ce côté « appartement témoin » lui vaut d’accueillir régulièrement un novice en expériment (en stage) : un seul séjour, et il se fait une petite idée de la Province entière. À Montebello, il voit que les générations sont brassées : un nonagénaire, trois trentenaires, un quadra… et, au milieu, un supérieur qui frise la soixantaine.

Les compagnons assurent entre eux l’essentiel des tâches ménagères (achats, cuisine, buanderie). On y mange bien, on y rit de bon cœur, on y prie raisonnablement. La taille et le confort des bâtiments permettent d’y pratiquer largement l’hospitalité. En général, le novice apprécie. D’autant que Lille lui offre de nombreux lieux d’engagement solidaire, ecclésial, etc.

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Montebello illustre une autre réalité de la Compagnie : avec les forces dont elle dispose, elle se met au service de l’Église locale. C’est la mission officielle de Philippe : outre des interventions ponctuelles, notamment au Séminaire, il est engagé dans l’équipe “Vie Spirituelle et Mission”, chargée de la formation spirituelle des permanents diocésains de pastorale.

La maison du boulevard Montebello est aussi au service de la « famille ignatienne », qui rassemble les communautés religieuses (Sacré-Cœur, Auxiliatrices, Cénacle) et laïques (CVX, MEJ) partageant la même spiritualité. Une fois par mois, une École de la Parole, animée par des membres de cette « famille », initie des jeunes à prier avec la Parole de Dieu.

L’ICAM Lille

L’ICAM Lille, école d’ingénieurs généralistes, a vu le jour en 1898. Au cœur d’une région fortement industrialisée, elle a été créée par des patrons chrétiens, désireux de former des chefs d’ateliers qui aient le souci du bien commun. Très vite, la Compagnie a fourni cadres de direction et enseignants, passionnée pour un projet si profondément inspiré par la doctrine sociale de l’Église. Et l’intuition première n’a jamais été oubliée, même si, au long des décennies, on a vu évoluer recrutement, pédagogie, débouchés offerts, s’adaptant aux réalités du monde industriel. Aujourd’hui, elle accueille près de 1200 apprenants : 900 élèves ingénieurs, 300 stagiaires en différents parcours de formations professionnelles

Dans la cour d’honneur de l’ICAM Lille

L’ICAM est aussi prestataire de services auprès de partenaires industriels. Environ 120 permanents travaillent au service de ce large projet, auxquels il faut ajouter des vacataires et une cinquantaine d’enseignants appartenant au Lycée technique Ozanam et intervenant dans les premiers cycles des formations ingénieurs.

Ils sont quatre jésuites envoyés à différents postes de responsabilités : équipe de direction, direction des études, coordination pédagogique, enseignements, animation des activités pastorales.
Leurs missions ? Variées, comme leurs tempéraments et leurs compétences :
• organiser la dimension pratique et quotidienne des formations,
• recevoir les étudiants en entretien (accompagnement d’une décision, travaux personnels, retraites…),
• développer des actions stratégiques telles que la réforme des études, les partenariats à l’étranger (Brésil, Philippine).

Comme à Lille jadis, il s’agit de former de bons ingénieurs, là où le partenariat avec la Compagnie peut être un ciment décisif.
Dans leur travail, les jésuites ont le souci du « C » de l’ICAM : maintenir bien vivante la dimension chrétienne et catholique de l’institution. Pas seulement en organisant, côté étudiants, des événements de stricte « aumônerie » (groupes de réflexion sur la foi, célébrations, temps forts). Il s’agit aussi, côté enseignants, de structurer peu à peu la dimension ignatienne de la pédagogie déployée à l’ICAM.

Autre tâche régulièrement entreprise, l’élaboration d’enseignements qui visent plus ou moins explicitement la proposition de la foi : comment présenter aux étudiants le rapport science et foi, la doctrine sociale de l’Église, l’articulation foi / culture, etc. ?

Deux fois par an, les jésuites engagés sur l’un des sites français ICAM se rencontrent 48h. Durant l’année, ils se croisent bien à Lille, Nantes ou Toulouse pour raisons professionnelles, mais, ces fois-ci, c’est en compagnons attelés à la même mission qu’ils prennent le temps de se parler. Joies, doutes, projets, rêves, tout vient. Et tout laisse croire que c’est dans de telles rencontres que se ravive en eux, non pas tant l’esprit- Maison ICAM, que tout bonnement l’Esprit qui les rend heureux de travailler ensemble comme jésuites dans cette grande boutique.

DSC_0125Tout cela pour dire, lecteur, que la Compagnie n’a pas fini de se sentir bienvenue chez les ch’tis. Non, rien de plus à déclarer !

Philippe Robert, sj

2017-12-06T12:08:06+00:00 28 octobre 2013|