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Le combat spirituel par Leo Scherer sj

« Choisis la vie »

Une réédition très attendue

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Vie chrétienne         12,70 €

Dans la tradition, le combat spirituel est un passage obligé dans l’aventure de la vie du baptisé. En effet, l’appel à suivre le Christ en vérité et liberté conduit nécessairement au discernement des esprits et au combat spirituel. En écoutant au plus proche de l’humain, il nous est donné de mieux percevoir que le désir de vivre, le désir d’être aimé et le désir de créer sont au coeur du combat humain et spirituel. En scrutant deux grandes figures de la Bible, celle de Jacob et de Moïse, mais plus encore en contemplant la Parole de Dieu qui est venue planter sa tente parmi nous, nous pouvons découvrir que ce combat vient nous rejoindre à la fois dans notre humanité mais aussi dans la filiation divine inscrite en nous et révélé en Christ. Pour nous enfin qui poursuivons notre marche et notre combat, des témoins qui ont fait la traversée nous interrogent et sont également des intercesseurs : Antoine de son désert intérieur, Ignace en pleine Renaissance, Silouane de la sainte montagne et Madeleine Delbrêl de la ville d’Ivry. Ces figures se détachent dans des contextes et des situations historiques précises. Il peut nous être donné, avec eux, de relire notre propre histoire, en nous émerveillant de ce que d’autres, comme des frères aînés, ont pu dire ou écrire de leur expérience.

Biographie de l’auteur
Léo Scherer, jésuite, a exercé depuis longtemps le ministère d’accompagnement spirituel. Il a formé des générations d’accompagnateurs spirituels, laïcs ou clercs. Il a pu ainsi creuser l’originalité de la tradition de St Ignace et son rapport aux autres traditions spirituelles et en faire profiter ses auditeurs dans les centres spirituels ignatiens du Châtelard à Lyon, de la Baume à Aix en Provence, ou de St Hugues de Biviers à Grenoble et plus largement dans différents pays francophones .

Le commentaire de Michel Fédou sj- Théologien, Centre Sèvres Paris. :

Une illusion guette parfois les chrétiens: croire que leur vie de baptisés les protège du « combat spirituel ». La nouvelle publication de Léo Scherer rappelle qu’un tel combat est en réalité inévitable : il l’est humainement, car l’être humain doit consentir à certains renoncements pour trouver le chemin d’une juste relation à autrui ; il l’est spirituellement, car c’est à travers lui que nous apprenons, « de morts partielles en résurrections ébauchées » (p. 63), à nous laisser conduire par l’Esprit jusqu’à l’ultime « lâcher prise » qu’est « la remise de notre souffle dans les mains d’un Autre » (ibid.).

Le parcours est nourri de la Parole de Dieu. L’auteur évoque d’abord les combats de Jacob et de Moïse, puis s’arrête sur le Christ lui même et sur l’épreuve des tentations au désert. Par là se dévoile l’enjeu radical du combat spirituel, qui se joue au croisement de la condition humaine et de la la filiation divine. Ce combat se poursuit « dans l’histoire et dans les coeurs » (p. 35), comme l’attestent des témoignages aussi divers que ceux d’Antoine, d’Ignace de Loyola, de Silouane ou de Madeleine Delbrêl.

D’autres témoignages anciens ou contemporains sont également invoqués tout au long du parcours, montrant comment des hommes et des femmes ont su vivre dans l’Esprit les combats de leur existence. Ils encouragent ainsi le lecteur à entendre pour lui même l’invitation que Léo Scherer a inscrite au seuil de son beau texte : « Choisis la vie…

Avant-propos

Nous assistons aujourd’hui à trois révolutions qui interagissent : la mondialisation économique, celle de l’informatique et celle de la génétique. Ces changements en cours annoncent des défis qui concernent de nouveaux rapports à soi et au corps, au temps, à la mort et à la vie.

L’humanité de l’homme est-elle menacée ? Je préfère parler d’une humanité fragile, mais toujours assez avertie sur elle-même pour se frayer sa voie dans l’existence. Certes l’écart entre les pays riches et les pauvres ne cesse de grandir, la violence est à nos portes et dans notre cœur. Il y a les familles recomposées, la transmission des valeurs et de la foi fait difficulté, le suicide des jeunes nous inquiète. Mais en même temps surgissent des gestes de solidarité, des engagements durables, une soif de fraternité et de justice. Enfin il y a des réconciliations qui ne font pas de bruit et qui sauvent le monde. L’exemple de Maïti Girtanner est significatif.

Comment dans ce contexte parler de « combat spirituel » ?

Une double disqualification surgit aussitôt. Parlez-nous plutôt de combat tout court, le combat pour survivre, le combat pour se battre contre toutes les plaies qui tombent sur notre humanité en mal d’enfantement… et cela suffira. Ou encore : parlez-nous d’engagement et de vie chrétienne. La foi ne saurait déserter les lieux de combat de l’homme, ce qu’Emmanuel Mounier dans un autre siècle avait rappelé avec pertinence. Enfin, que peut nous apporter ce vieux mot de la tradition, intitulé « combat spirituel », et qui semble réservé aux moines ? « Vos réponses ne nous intéressent pas, les questions ont changé. » Chaque époque et dans le contexte qui est le sien doit inventer des champs d’investigations, qui aujourd’hui sont multiples.

De quoi s’agit-il ?

Il faut croire pour vivre. Chacun doit désormais aller chercher au plus profond de soi la ressource de poser des actes en responsabilité. De ce point de vue nous sommes tous mis à l’épreuve.

Mais entre l’injonction de la Genèse : « Le péché est tapi à ta porte, il te désire. Mais toi, domine-le » et ce que Paul nous dit dans l’Epître à Timothée : « Mon fils, continue le combat de la foi », il y a un abîme. Ce dernier combat naît de la foi, en lien avec le Christ de Pâques. Il se produit dans la confiance en la victoire qui a déjà été remportée par le Christ. Entre la Genèse et Paul, il y a le surgissement de l’inouï de Dieu : Dieu en son Fils est venu restaurer l’image de l’homme défigurée par le péché pour que ce dernier parvienne à sa ressemblance. Le Fils s’est revêtu de notre humanité pour que nous soyons porteurs de l’Esprit.

Nous dépouiller du vieil homme pour nous laisser revêtir de l’homme nouveau est un combat, le combat de toute une vie. Il pourra prendre des formes plus précises à certaines étapes de la croissance de la vie humaine et de la vie dans l’Esprit, ou selon des événements, des solidarités à tenir ou encore des décisions à prendre.

Avec ces précisions et dans cet esprit, je voudrais aborder ce sujet « Choisis donc la vie…, un combat spirituel » à travers quatre approches et donner ainsi quelques points de repères.

J’aimerais parler du combat spirituel à travers les chemins d’humanisation qui font partie de notre devenir d’homme. Puis à l’aide de figures bibliques, nous pourrons mieux saisir ce qui est en jeu pour les gens de l’Alliance. Enfin en contemplant cet homme qui vient de Dieu nous verrons le véritable enjeu du combat spirituel dans la vie de l’Esprit à la suite du Christ : il s’inscrit dans la double filiation, humaine et divine. Ce qui nous permettra de revisiter quelques visages de la tradition, puisque ce combat se poursuit dans l’histoire et le cœur des croyants.

Après la conclusion, quelques documents seront proposés qui concernent l’aujourd’hui de nos vies : la « tempête apaisée », la communication dans le couple, le travail de deuil dans nos vies, les décisions éthiques pour rejoindre les défis et les solidarités qui nous attendent dans la société et le monde.

Les Côteaux-Païs : interview avec trois de ses animateurs

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Ce centre spirituel, basé à Toulouse mais itinérant, animé par des Jésuites, des religieuses et des laïcs de spiritualité ignatienne cherche à répondre aux besoins spirituels dans la région du sud-ouest.

Coteaux-Païs

Sur la photo : Soeur Anne Da, xavière, Directrice des Côteaux Païs
et le Père Bernard Mendiboure, sj

Interview du père Mendiboure, jésuite et des deux laïcs responsables des équipes de Pau et de Bayonne, Xavier Lavignotte et Claire Calen.

1.   Père Mendiboure, pouvez-vous nous expliquer ce qu’est Coteaux-Païs ?

L’expérience du temps dans la vie religieuse

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Session de vie religieuse
(Mars 2013)
au Centre Sèvres – Facultés jésuites de Paris

 

Sous la direction de :

Sylvie Robert, s.a. Daniel Desouches, s.j. Henri Laux, s.j.

logo_sevres2Lundi 4 mars de 15h à 18h
Mardi 5 mars de 9h15 à 18h
Mercredi 6 mars de 9h15 à 18h
Jeudi 7 mars de 9h15 à 12h

Parmi les changements qui affectent notre monde depuis quelques décennies, notre manière de vivre le temps a considérablement évolué, sous le signe en particulier d’une accélération du temps, avec le développement des techniques de communication, la rapidité des transports…

Or le temps est une donnée structurante de notre existence humaine ; le christianisme le marque de son empreinte propre et le rapport au temps est un lieu spirituel important. La vie religieuse n’est-elle pas en outre une manière originale de vivre le temps ?

En prenant en compte les changements que nos sociétés connaissent dans le rapport au temps, nous réfléchirons, à l’aide d’éclairages anthropologique, biblique et théologique et de quelques témoignages, à l’expérience du temps telle qu’elle se vit ou peut se vivre dans la vie religieuse, tant monastique qu’apostolique, et à sa pertinence aujourd’hui.

Prier 15 jours avec Pierre-Joseph de Clorivière sj

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Un jésuite sous la Révolution française

Fondateur d’instituts religieux sous la Révolution, P.-J. de Clorivière (1735-1820) fut chargé en 1814 du rétablissement de la Compagnie de Jésus en France et confronté au défi de la christianisation. Ce recueil de prières constitue une initiation à sa pensée qui préfigure certaines déclarations du concile Vatican II.

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par Chantal Reynier

Nouvelle Cité , Bruyères-le-Châtel (Essonne)
collection Prier 15 jours , numéro 163
Parution : janvier 2013      12,50 €    www.nouvellecite.fr
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Pierre Joseph de Clorivière (1735-1820), Jésuite, fondateur d’instituts religieux sous la Révolution, chargé du rétablissement de la Compagnie de Jésus en France en 1814, a relevé, au sein de la culture de son temps bouleversée par une nouvelle organisation du monde, le défi de la déchristianisation. Il ouvre un chemin de liberté pour l’annonce de l’Évangile afin de rejoindre, de plain-pied et sans a priori, toute personne quelle qu’elle soit.

Jalons pour prier par Bethy Oudot

cvx_jalons_prierA l’école d’Ignace de Loyola

Une réédition très attendue et revue entièrement par l’auteur

logo_vie_chretiennePour acheter le livre   Vie chrétienne      fidelite.be       12,90 €

Bethy OUDOT, a été longtemps responsable nationale de la formation de  la Communauté Vie Chrétienne ( CVX- France) entre 1987 et 2000, puis chargée de mission à Fondacio de 2002 à 2010 pour la formation dans le réseau international. Elle exerce également depuis  longtemps le ministère d’accompagnement spirituel, de personnes ou de groupes, tant dans des centres spirituels ( Manrèse à Clamart durant plusieurs années) qu’en paroisse, elle anime aussi des retraites dans la vie et des formations spirituelles.

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