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« Quel homme pour demain ? » – P. Charles Delhez sj

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Science et foi ne font pas toujours mauvais ménage. Au contraire. Les grands noms de la science ont souvent été des croyants.

Toutefois, la science, aux yeux de beaucoup, continue à être un argument contre la religion. Comment donc articuler ces deux démarches dans le respect de la raison qui n’est le monopole ni de l’une ni de l’autre ?

Aujourd’hui, cependant, une autre problématique apparaît, plus urgente, que la question religieuse. Que devient l’humanisme au vu de l’évolution des sciences et de la technique ? Déjà, on parle d’une « humanité 2.0 ». On a l’habitude d’opposer Dieu à la science, mais cette dernière pose autant de questions sur l’homme, son statut, sur sa dignité. C’est le domaine de l’éthique.

Le christianisme peut apporter une vision de l’homme — un sens et des valeurs — sans laquelle les technosciences sont aveugles. Mais sans la science, on ne peut avoir prise sur le monde. Science et foi doivent se donner la main pour que l’avenir soit digne de l’homme, cet être assoiffé à la fois de connaissances et d’amour.

« L’homme, merveille de Dieu » par le Père Bernard Sesboüé sj

Essai d’anthropologie christologique

Editeur Salvator
23.00 €

Pour acheter le livre

 

 

homme_merveille_Dieu_sesboueJamais peut-être au cours de l’histoire, il n’y a eu autant de vision différentes de l’homme. Sciences, philosophies, idéologies, religions, toutes ces « anthropologies diverses » se disputent le droit de définir son identité. Et aujourd’hui, avec l’émergence du transhumanisme ou des théories du genre, des progrès scientifique ou techniques, son être même apparait grandement menacé.

Si l’on en croit la foi chrétienne, pourtant, l’homme est bien cette « merveille de Dieu » digne d’une attention inestimable, à l’image de celle que lui porte son Créateur. Quel peut être alors le sens d’une « anthropologie » qui s’appuie sur cette foi chrétienne justement ?
Ces pages vont donc traiter du rapport de l’homme à Dieu, du rapport fondé dans l’acte de création, mais aussi dans le don de la grâce. Ce traité sera donc aussi un traité de la mission du Saint-Esprit dans l’homme et dans le monde : mission intérieure et invisible qui s’articule avec la mission visible et extérieure accomplie dans l’histoire par le Fils, Verbe incarné. Ces deux missions ne sont pas séparables : le Christ agit en nous par son Esprit ; l’Esprit nous ouvre de l’intérieur à l’accueil du message du Christ. Il fait de nous des fils dans le Fils pour nous conduire au Père. L’homme est ainsi resitué dans une vision trinitaire. Ce traité aborde également la théologie de l’expérience spirituelle.

La personne humaine selon le Pape François

Le Père Henri Madelin sj, du Service jésuite européen réagit sur FORUM & DEBATS du journal La Croix du mardi 6 janvier 2015

 

 

Le 25 novembre dernier, une partie importante du discours sur l’Europe du pape François à Strasbourg a été consacrée à la notion de personne humaine. Elle est, à ses yeux, revêtue d’une « dignité transcendante ». Cette formulation appartient au langage habituel de la doctrine sociale de l’Église mais elle est appliquée cette fois au parcours singulier de l’Europe. Celui-ci est le fruit d’une longue histoire avec ses moments de gloire et ses zones d’ombre.

Télécharger le Discours du Pape François au Parlement Européen et des extraits de celui au Conseil européen (25 novembre 2014) >>

La promotion des droits humains joue un rôle central dans l’engagement de notre continent mais trop de situations subsistent encore, ici et ailleurs, dans lesquelles les êtres humains sont traités comme des « objets » qui peuvent être « jetés » quand ils ne servent plus, parce qu’ils deviennent « faibles, malades ou vieux ».

Pourtant, en 1945, au terme d’une guerre mondiale, un grand projet politique est né en Europe : mettre fin pour de bon aux hostilités entre les peuples et les aider à construire un avenir de paix et de concorde mutuelle. Il a fallu encore beaucoup de temps
pour abattre le rideau de fer qui coupait en deux le continent, de la mer Baltique au golfe de Trieste. Il a fallu vaincre des
peurs de toutes sortes qui ont tendance aujourd’hui à revenir à la surface.

Comment restaurer une confiance mutuelle sans laquelle il est difficile de construire un avenir viable ? Pour ce faire, la pensée européenne doit retrouver les sources lointaines, romaines, grecques, celtes, germaniques et slaves qui l’alimentent depuis les
origines et notamment l’impact du christianisme qui l’a « profondément pétrie ».

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