
Dominique Degoul sj, entré dans la Compagnie de Jésus en 2005
Aux JMJ de Denver, j’avais alors 20 ans, je m’étais rendu compte pour la première fois que Dieu pouvait nous parler avec les mots que nous utilisions nous-mêmes pour lui parler. Quelques semaines plus tard, la première fois que j’ai entendu un jésuite prêcher, il a dit «l’amour de Dieu nie toute supériorité »… Cette phrase rejoignait de près mon expérience récente, et c’était la première fois que j’entendais un prêtre parler d’expérience spirituelle.



Jérôme – A 19 ans, à la fête de Noël, une évidence qui me remplissait de joie : devenir prêtre, un mot pour dire une radicalité de vie pour Dieu. Deux ans après : plus rien de clair. Et vinrent alors une succession d’alternances pendant 4 ans : oui, non, peut-être. Et si j’avançais avec telle fille ? Temps de jachère, temps de combats… jusqu’à la question d’un dominicain :
Etienne – Octobre 1946. Depuis un certain temps, je couvais une vocation, née dans ma famille chrétienne. Partant pour l’Amérique, ayant reçu une bourse d’étude,
Bernard – Fin juin 1950, vers 21 heures, en fin de troisième année de prépa, entre l’écrit et l’oral du concours,
J’ai grandi en étant membre du MEJ. On se retrouvait en équipe, pour réaliser dans nos vies ce que disait cette prière : « Apprends-nous Seigneur à te choisir tous les jours à redire ton oui en chacun de nos actes. Donne-nous de te suivre sans peur et de t’aimer plus que tout. Rends-nous frères toi qui nous as rassemblés. Fais de nous les témoins devant tous de ce que nous avons vu et entendu, de ce que nous croyons et vivons, pour que tout homme avec nous reconnaisse en toi l’unique Seigneur. »

