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Trois projets scolaires en faveur des
jeunes défavorisés
LM, AFEP, DynaMéca
| Les jésuites de
France sont très fortement engagés
dans trois actions en faveur des jeunes en difficulté. |
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Le
Lycée professionnel
"Le Marais-Sainte-Thérèse"
à Saint-Etienne.
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Depuis longtemps, le lycée a pris
le parti de ne refuser aucun jeune pour
des raisons de niveau scolaire, si bien qu'il accueille
beaucoup de jeunes en difficulté, avec comme atout de
les mener à des métiers industriels
qui connaissent une forte demande des entreprises.
Nous avons rencontré des difficultés
: essoufflement de l'équipe face à
une forte proportion de jeunes difficiles, désaffection des jeunes
face à ces métiers, mauvaise réputation de l'établissement et forte
chute du recrutement. |
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Aujourd'hui, nous sommes engagés dans
une re-fondation
du Lycée
:
ouverture de nouvelles formations adaptées,
rénovation des locaux, développement des exigences de discipline
en interne, ouverture de l'établissement sur l'extérieur, partenariat
avec des collèges de la ville et avec l'Université, valorisation
de l'image en externe.
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L'Ecole
de Production
AFEP
à Saint Etienne |
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| Nous avons créé
cette Ecole il y a 10 ans, avec un soutien fort des membres du
MCC et de CVX, en faveur de jeunes de
14-18 ans en échec scolaire, dans le métier du
tournage-fraisage.
Le principe pédagogique est original
:
former les élèves principalement dans
l'atelier en leur faisant faire, avec des professionnels, de la
production de sous-traitance.
En cours théoriques, ils sont en groupes de 3 ou 4, encadrés par
des bénévoles. Au bout de 2 ans, ils savent travailler et sont
très appréciés par les employeurs. |
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Vu le succès
de la formule, l'école vient de lancer un deuxième
atelier dans le métier de la métallerie (soudure, découpe, etc.),
arrivant ainsi à un effectif de 40 élèves.
Ce développement est loin d'être achevé et demande encore beaucoup
d'énergie. |
L'Ecole
de Production DynaMéca
à Toulouse |
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L'ICAM de Toulouse,
avec l'appui de la Compagnie, a décidé de lancer
une Ecole de Production selon les mêmes principes que l'AFEP.
En tout, 24 élèves en échec scolaire qui préparent un BEP en 3 ans
et qui iront travailler en tournage-fraisage, dans l'aéronautique
pour un bon nombre.
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Une des originalités du projet réside
dans la mixité sociale ainsi opérée
:
des étudiants ingénieurs et des élèves
apprentis se rencontrent et étudient ensemble : les premiers
donnent des petits cours, les seconds apprennent aux premiers à
se servir des machines. |
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| Aujourd'hui,
au bout de 2 ans, 9 jeunes sur 9 viennent
d'obtenir le CAP.
L'Ecole lance la troisième année de préparation
au BEP pour 6 d'entre eux.
L'équipement en machines reste à étoffer.
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