Retour à la page d'accueil
histoire > saints et bienheureux > Robert Bellarmin
spiritualité
C'est quoi ?
Ignace de Loyola
François-Xavier
Exercices Spirituels
compagnons
Communautés
Rencontres
Portraits
Nos 5 préférences
devenir sj
Récits
Jeunes jésuites
Vocation
Noviciat
Les derniers nés
missions
Culture
Jeunesse
Sciences
Vie spirituelle
Foi et justice
Hors frontière
Eglises
histoire
Chronologie
Par thèmes
Jésuites du XXe
Saints
sites internet
Jésuites
Chrétiens
Surprises
Site du mois
forums

Nous écrire

 

Retour à la liste des Saints et bienheureuxSaint ROBERT BELLARMIN
Fête le 17 septembre

 

Robert Bellarmin naquit en Toscane, à Montepulciano, en 1542, et entra dans la Compagnie en 1560. Ordonné prêtre en 1570, il fut professeur au Collège Romain, recteur de ce même collège, Provincial de la Province de Naples et remplit diverses autres charges dans la Compagnie.

Il publia un grand nombre d'écrits théologiques et spirituels, dont les plus connus sont un Catéchisme et des Controverses sur la foi chrétienne. Devenu Cardinal en 1599, il fut archevêque de Capoue de 1602 à 1605. Il revint ensuite à Rome comme conseiller du Pape dans les questions les plus difficiles. C'est là qu'il mourut en 1621. Il fut canonisé par Pie XI en 1930 et déclaré docteur de l'Église l'année suivante.

17 septembre
Saint ROBERT BELLARMIN,
évêque et docteur de l'Eglise
Mémoire

(reportée au 18 en Belgique) 

Commun des pasteurs (p. 260) ou des docteurs (p. 269).

OFFICE DES LECTURES

DEUXIÈME LECTURE

Traité de saint Robert Bellarmin, évêque et docteur de l'Eglise sur La montée de l'âme vers Dieu .

Comprendre que tu as été créé pour la gloire de Dieu et ton salut éternel.

Ô Seigneur, suave et doux et immensément miséricordieux, qui ne vous servirait de tout cœur, s'il commençait à goûter la douceur de votre paternelle souveraineté ? Qu'ordonnez-vous, Seigneur, à vos serviteurs ? Prenez mon joug . Et quel est votre joug ? Mon joug est suave , répondez-vous, et mon fardeau léger . Qui ne porterait volontiers un joug, qui loin de comprimer, dilate ; un fardeau, qui loin d'accabler, réconforte ? Vous avez raison d'ajouter : Vous trouverez le repos de vos âmes . Et quel est donc ce joug qui ne fatigue pas, mais qui repose ? C'est le commandement, le premier et le plus important : Vous aimerez le Seigneur votre Dieu de tout votre cœur . Quoi de plus facile, de plus suave, de plus doux que d'aimer la bonté, la beauté, l'amour, Vous-même, ô mon Dieu ?

Vous promettez une récompense à ceux qui gardent vos commandements, plus précieuse que l'or et plus douce que le miel ? Oui, vous promettez une récompense, une magnifique récompense, selon le témoignage de saint Jacques : Le Seigneur prépare une couronne de vie à ceux qui l'aiment . Et qu'est-ce que la couronne de vie ? Un bien qui surpasse tout ce que nous pouvons concevoir et désirer. Car voici ce que dit saint Paul, écho du prophète Isaïe : L'œil n'a pas vu, l'oreille n'a pas entendu, le cœur de l'homme n'a pas conçu la récompense préparée par Dieu à ceux qui l'aiment.

Elle est donc grande la récompense promise à ceux qui observent les commandements. Et ce n'est pas seulement ce premier commandement, le plus important de tous, qui est utile à l'homme, s'il obéit, et non à Dieu qui ordonne ; tous les autres commandements également, perfectionnent celui qui obéit, ils l'instruisent, ils l'éclairent, ils le rendent bon et heureux. C'est pourquoi, si tu es sage, comprends que tu es créé pour la gloire de Dieu et pour ton salut éternel. C'est là ta fin, le centre de ton âme, le trésor de ton cœur. Si tu parviens à cette fin, c'est le bonheur ; si tu t'en écartes, c'est le malheur.

En conséquence, estime bien pour toi ce qui te conduit à ta fin ; mal ce qui t'éloigne de ta fin. Prospérité et adversité, richesse et indigence, santé et maladie, honneur et déshonneur, vie et mort, pour un sage, ne sont ni à désirer, ni à fuir absolument. Mais si elles sont utiles à la gloire de Dieu et à ton bonheur éternel, ce sont des biens et tu peux les rechercher ; si elles leur sont nuisibles, ce sont des maux et il faut les éviter.

(Opera omnia, T. 6 Naples, 1862, p. 214 ; tr. fr. par J.-B. Herman, Bruges, 1924, pp. 79-80).

 

A la recherche d'archives jésuites ?
De documents existant sur l'histoire de la Compagnie de Jésus ?

Merci d'envoyer votre demande
par lettre à :

Archives de la Province de France
15 rue Raymond Marcheron
92170 VANVES
France