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Extrait de la conférence de clôture Télécharger la prière au format pdf >>> Seigneur, en méditant sur « notre manière d'agir », j'ai découvert que l'idéal de notre manière d'agir était ta manière d'agir. Aussi vers toi je tourne mon regard (1), le regard de la foi, et je contemple ton lumineux visage tel qu'il apparaît dans l'Évangile. Je suis comme l'un de ceux auxquels saint Pierre écrivait : « Vous l'aimez sans l'avoir jamais vu ; vous croyez en lui, bien que maintenant encore vous ne le voyiez pas ; et vous tressaillez d'une joie ineffable et pleine de sa gloire (2). » Seigneur, tu nous as dit toi-même : « je vous ai donné l'exemple pour que vous m'imitiez (3). » Je veux t'imiter jusqu'au point de pouvoir dire aux autres : « Soyez mes imitateurs, comme je le suis moi-même du Christ (4). » Bien que je ne puisse le dire aussi concrètement que saint Jean, je voudrais pouvoir annoncer, au moins avec la force et la sagesse que tu me donnes, « ce que j'ai entendu, ce que j'ai vu de mes yeux et ce que mes mains ont touché du Verbe de Vie ; car la Vie a été manifestée et nous l'avons vue et nous lui rendons témoignage (5)».
Enseigne-moi ta manière de te comporter avec les disciples, avec les pécheurs, avec les enfants (11), avec les Pharisiens, ou avec Pilate et Hérode. Et encore avec Jean-Baptiste avant sa naissance (12) et plus tard au bord du Jourdain (13). Enseigne-moi comment tu agissais avec tes disciples, surtout avec les plus intimes : avec Pierre (14), avec Jean (15)... et aussi avec le traître Judas (16). Communique-moi la délicatesse avec laquelle tu leur as préparé à manger au bord du lac de Tibériade (17) ou tu leur as lavé les pieds (18). Que j'apprenne de toi, comme l'a fait saint Ignace, ta manière de manger et de boire (19), comment tu prenais part aux repas de fête (20), quel était ton comportement quand tu avais faim et soif (21) , quand tu ressentais la fatigue après les voyages, quand tu avais besoin de repos et de sommeil (22). Enseigne-moi à souffrir avec ceux qui souffrent (23) : avec les pauvres, les lépreux, les aveugles, les paralytiques. Montre-moi comment tu témoignais de tes émotions très profondes quand tu en vins à verser des larmes (24) ou quand tu as ressenti cette angoisse mortelle qui te fit suer du sang et qui nécessita la consolation d'un ange (25). Et surtout je veux apprendre la manière dont tu as témoigné cette extrême douleur sur la croix, lorsque tu t'es senti abandonné par le Père (26). Telle est ton image que je contemple dans l'Evangile : une personne noble, sublime, aimable, exemplaire ; une personne qui témoigne d'une parfaite harmonie entre sa vie et son enseignement ; une personne qui fait dire à tes ennemis : « Tu es sincère, tu enseignes la voie de Dieu en toute vérité, tu ne fais pas acception de personnes (27)» ; une personne à la conduite virile, dure pour elle-même (28), mais pleine de bonté pour les autres, d'amour et de désir de les servir (29). Tu étais sévère, il est vrai, avec les gens malintentionnés. Mais il est vrai aussi que ta bonté attirait les multitudes au point qu'elles oubliaient de manger (30); que les malades étaient sûrs (31) que tu aurais pitié d'eux ; que ta connaissance de la vie quotidienne te permettait de parler en paraboles à la portée des gens simples (32); que ton amitié s'étendait à tous (33), mais avec une spéciale attention pour certains : Jean (34), ou Lazare, Marthe et Marie (35); que tu savais remplir d'une joie sereine une fête de famille, à Cana par exemple (36). Tes constantes relations avec le Père, dans une prière qui commençait avant l'aube et se prolongeait tandis que les autres s'endormaient (37), ont été une consolation et une force pour annoncer le Royaume. Apprends-moi ta manière de regarder : comment tu as regardé Pierre pour l'appeler à ta suite (38) ou pour le relever après sa faute (39) ou comment tu as regardé le jeune homme riche qui ne s'est pas décidé à te suivre (40), ou comment tu regardais avec bonté les foules qui se pressaient autour de toi (41) ou comment tu regardais avec colère les Pharisiens (42). Je voudrais te connaître comme tu étais : ton image devant moi suffirait à me changer. Le Baptiste est resté subjugué par sa première rencontre avec toi (43); le centurion de Capharnaüm s'est senti écrasé par ta bonté (44) ; et un sentiment de stupeur et d'émerveillement envahissait ceux qui étaient témoins de tes miracles (45). Le même saisissement frappe tes disciples (46) et, au Jardin des Oliviers, la soldatesque terrorisée tombe à terre (47). Pilate se sent incertain (48), et son épouse est effrayée (49). Le centurion qui te voit mourir proclame ta divinité alors même que tu rends l'âme (50). Je voudrais te voir comme Pierre qui prend conscience devant toi de sa condition de pécheur (51), alors qu'il est frappé d'étonnement devant la pêche miraculeuse. Je voudrais entendre ta voix comme dans la synagogue de Capharnaüm (52) ou comme sur le Mont des Béatitudes (53) ou quand tu t'adressais aux foules « enseignant avec autorité (54)», une autorité qui ne pouvait te venir que du Père (55). Fais que nous soyons ainsi tes disciples dans les choses les plus grandes et dans les choses les plus modestes, que nous soyons, comme toi, totalement voués à l'amour du Père et à l'amour des hommes, nos frères, nous sentant très proches de toi, car tu t'es abaissé jusqu'à nous, en même temps que si éloignés de toi, Dieu infini. Donne-nous cette grâce : fais que le sensus Christi anime toute notre vie et nous apprenne à agir conformément à ton esprit – y compris dans les choses extérieures. Enseigne-nous ta manière d'agir pour qu'elle devienne, aujourd'hui, notre manière et que nous puissions accomplir l'idéal d'Ignace : que nous soyons tes compagnons, que chacun de nous soit un alter Christus, que nous collaborions à ton oeuvre de rédemption. Je demande à Marie, ta très sainte Mère, de qui tu as reçu la vie, auprès de laquelle tu as vécu trente-trois ans, qui a tant contribué à modeler ta manière d'être et d'agir : qu'elle modèle en moi et en tous les fils de la Compagnie beaucoup d'autres Jésus à ton image, d'authentiques jésuites.
Pedro Arrupe,
(1) "Frères, ceux qui ont vécu dans la foi, foule immense de témoins, sont là qui nous entourent. Comme eux, débarrassons-nous de tout de qui nous alourdit, et d’abord du péché qui nous entrave si bien ; alors nous courrons avec endurance l’épreuve qui nous est proposée, les yeux fixés sur Jésus, qui est à l'origine et au terme de la foi." (Hébreux 12, 1-2) (2) 1ère lettre de Pierre, 1, 8. (3) Après avoir lavé les pieds de ses disciples, Jésus leur dit : "Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C'est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j'ai fait pour vous." (Jean, 13, 14-15) (4) Paul écrit aux Colossiens : "Prenez-moi pour modèle ; mon modèle à moi, c'est le Christ." (1 Co 11,1) (5) "Ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons contemplé de nos yeux, ce que nous avons vu et que nos mains ont touché, c'est le Verbe, la Parole de la vie. Oui, la vie s'est manifestée, nous l'avons contemplée, et nous portons témoignage : nous vous annonçons cette vie éternelle qui était auprès du Père et qui s'est manifestée à nous. Ce que nous avons contemplé, ce que nous avons entendu, nous vous l'annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous. Et nous, nous sommes en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ." (1 Jn, 1, 1-3) (6) Paul écrit aux Corithiens : "L'Écriture demandait : (7) "Il faut que le monde sache que j'aime mon Père, et que je fais tout ce que mon Père m'a commandé." (Jn 14, 31) (8) "Avant la fête de la Pâque, sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout." (Jn 13, 1) (9) "Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis." (Jn 15, 13) (10) "Lui qui était dans la condition de Dieu, il n'a pas jugé bon de revendiquer son droit d'être traité à l'égal de Dieu ; mais au contraire, il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur. (11) "On présentait à Jésus des enfants pour les lui faire toucher ; mais les disciples les écartèrent vivement. Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi. Ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Amen, je vous le dis : celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu à la manière d'un enfant n'y entrera pas. » Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains." (Marc 10, 13-16) (12) "Quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l'enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie de l'Esprit Saint, et s'écria d'une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu'à moi ? Car, lorsque j'ai entendu tes paroles de salutation, l'enfant a tressailli d'allégresse au-dedans de moi. Heureuse celle qui a cru à l'accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »" (Luc 1, 41-45) (13) "Jésus, arrivant de Galilée, paraît sur les bords du Jourdain, et il vient à Jean pour se faire baptiser par lui. Jean voulait l'en empêcher et disait : « C'est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c'est toi qui viens à moi ! » Mais Jésus lui répondit : « Pour le moment, laisse-moi faire ; c'est de cette façon que nous devons accomplir parfaitement ce qui est juste. » Alors Jean le laisse faire. Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l'eau ; voici que les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j'ai mis tout mon amour. »" (Mt 3, 13-17) (14) "Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je m'en vais, tu ne peux pas me suivre pour l'instant ; tu me suivras plus tard. »" (Jn 13, 36) (15) "Jésus, voyant sa mère, et près d'elle le disciple qu'il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui." (Jean 19, 26-27) (16) "Jésus lui dit : « Judas, c'est par un baiser que tu livres le Fils de l'homme ? »" (Luc 22, 48) (17) "En débarquant sur le rivage, les disciples voient un feu de braise avec du poisson posé dessus, et du pain. Jésus leur dit : « Apportez donc de ce poisson que vous venez de prendre. »" (Jean 21, 9-10) (18) "Avant la fête de la Pâque, sachant que l'heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus, ayant aimé les siens qui étaient dans le monde, les aima jusqu'au bout. Au cours du repas, alors que le démon a déjà inspiré à Judas Iscariote, fils de Simon, l'intention de le livrer, (19) "Les scribes du parti des pharisiens le suivaient aussi, et, voyant qu'il mangeait avec les pécheurs et les publicains, ils disaient à ses disciples : « Il mange avec les publicains et les pécheurs ! »" (Marc 2, 16) (20) "Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples." (Mt, 9, 10) (21) "Il arrive ainsi à une ville de Samarie, appelée Sykar, près du terrain que Jacob avait donné à son fils Joseph, et où se trouve le puits de Jacob. Jésus, fatigué par la route, s'était assis là, au bord du puits. Il était environ midi. Arrive une femme de Samarie, qui venait puiser de l'eau. Jésus lui dit : « Donne-moi à boire. »" (Jean 4, 5-7) (22) "Survient une violente tempête. Les vagues se jetaient sur la barque, si bien que déjà elle se remplissait d'eau. Lui dormait sur le coussin à l'arrière. Ses compagnons le réveillent et lui crient : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? »" (Marc 4, 37-38) (23) "Voyant les foules, il eut pitié d'elles parce qu'elles étaient fatiguées et abattues comme des brebis sans berger." (Mt 9, 36) (24)"Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle." (Luc 19, 41) (25) "Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi. » Il s'écarta un peu et tomba la face contre terre, en faisant cette prière : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. »" (Mt 26, 37-39) (26) "Vers trois heures, Jésus cria d'une voix forte : « Éli, Éli, lama sabactani ? », ce qui veut dire : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? »" (Mt 27, 46) (27) Alors les pharisiens se concertèrent pour voir comment prendre en faute Jésus en le faisant parler. Ils lui envoient leurs disciples, accompagnés des partisans d'Hérode : « Maître, lui disent-ils, nous le savons : tu es toujours vrai et tu enseignes le vrai chemin de Dieu ; tu ne te laisses influencer par personne, car tu ne fais pas de différence entre les gens." (Mt 22, 15-16) (28) "Jésus lui déclara : « Les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l'homme n'a pas d'endroit où reposer sa tête. »" (Mt 8, 20) (29) "Le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie en rançon pour la multitude." (Mt 20, 28) (30) "Jésus entre dans une maison, où de nouveau la foule se rassemble, si bien qu'il n'était pas possible de manger." (Marc 3, 20) (31) "Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages, enseignant dans leurs synagogues, proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume et guérissant toute maladie et toute infirmité." (Mt 9, 35) (32) "Il leur proposa une autre parabole : « Le Royaume des cieux est comparable à une graine de moutarde qu'un homme a semée dans son champ. C'est la plus petite de toutes les semences, mais, quand elle a poussé, elle dépasse les autres plantes potagères et devient un arbre, si bien que les oiseaux du ciel font leurs nids dans ses branches. » Il leur dit une autre parabole : « Le Royaume des cieux est comparable à du levain qu'une femme enfouit dans trois grandes mesures de farine, jusqu'à ce que toute la pâte ait levé. »" (Luc 13, 31-33) (33) "Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j'ai appris de mon Père, je vous l'ai fait connaître." (Jn 15, 15) (34) "Il y avait à table, tout contre Jésus, l'un de ses disciples, celui que Jésus aimait."(Jean 15, 23) (35) "Les Juifs se dirent : « Voyez comme il l'aimait ! »" (Jean 11, 36) (36) "Il y avait un mariage à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là. Jésus aussi avait été invité au repas de noces avec ses disciples..." (Jean 2, 1...) (37) "Alors Jésus parvient avec eux à un domaine appelé Gethsémani et leur dit : « Restez ici, pendant que je m'en vais là-bas pour prier. » Il emmena Pierre, ainsi que Jacques et Jean, les deux fils de Zébédée, et il commença à ressentir tristesse et angoisse. Il leur dit alors : « Mon âme est triste à en mourir. Demeurez ici et veillez avec moi. » Il s'écarta un peu et tomba la face contre terre, en faisant cette prière : « Mon Père, s'il est possible, que cette coupe passe loin de moi ! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux. » Puis il revient vers ses disciples et les trouve endormis ; il dit à Pierre : « Ainsi, vous n'avez pas eu la force de veiller une heure avec moi ? (38) "Comme il marchait au bord du lac de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans le lac : c'étaient des pêcheurs." (Mt 4, 18) (39) "Le Seigneur, se retournant, posa son regard sur Pierre ; et Pierre se rappela la parole que le Seigneur lui avait dite : « Avant que le coq chante aujourd'hui, tu m'auras renié trois fois. »" (Luc 22, 61) (40) "L'homme répondit : « Maître, j'ai observé tous ces commandements depuis ma jeunesse. » Posant alors son regard sur lui, Jésus se mit à l'aimer." (Mt 10, 20-21) (41) "Parcourant du regard ceux qui étaient assis en cercle autour de lui, Jésus dit : « Voici ma mère et mes frères." (Marc 3, 34) (42) "Alors, promenant sur eux un regard de colère, navré de l'endurcissement de leurs coeurs, il dit à l'homme : « Étends la main. » Il l'étendit, et sa main redevint normale." (Marc 3, 5) (43) "Jean voulait l'en empêcher et disait : « C'est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c'est toi qui viens à moi ! »" (Mt 3, 14) (44) "Le centurion reprit : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit, mais dis seulement une parole et mon serviteur sera guéri. Ainsi, moi qui suis soumis à une autorité, j'ai des soldats sous mes ordres ; je dis à l'un : 'Va', et il va, à un autre : 'Viens', et il vient, et à mon esclave : 'Fais ceci', et il le fait. »" (Mt 8, 8-9) (45) "Lorsque le démon eut été expulsé, le muet se mit à parler. La foule fut dans l'admiration, et elle disait : « Jamais rien de pareil ne s'est vu en Israël ! »" (Mt 9, 33) (46) "Les gens furent saisis d'étonnement et disaient : « Quel est donc celui-ci, pour que même les vents et la mer lui obéissent ? »" (Mt 8, 27) (47) "Quand Jésus leur répondit : « C'est moi », ils reculèrent, et ils tombèrent par terre." (Jn 18, 6) (48) "Quand ils le virent, les chefs des prêtres et les gardes se mirent à crier : « Crucifie-le ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Reprenez-le, et crucifiez-le vous-mêmes ; moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation. »" (Jn 19, 6) (49) "Tandis qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire : « Ne te mêle pas de l'affaire de ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert en songe à cause de lui. »" (Mt 27, 19) (50) "54 A la vue du tremblement de terre et de tous ces événements, le centurion et ceux qui, avec lui, gardaient Jésus, furent saisis d'une grande crainte et dirent : « Vraiment, celui-ci était le Fils de Dieu ! » " (Mt 27, 54) (51) "A cette vue, Simon-Pierre tomba aux pieds de Jésus, en disant : « Seigneur, éloigne-toi de moi, car je suis un homme pécheur. » (52) "Jésus leur répondit : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif. Mais je vous l'ai déjà dit : vous avez vu, et pourtant vous ne croyez pas. Tous ceux que le Père me donne viendront à moi ; et celui qui vient à moi, je ne vais pas le jeter dehors. Car je ne suis pas descendu du ciel pour faire ma volonté, mais pour faire la volonté de celui qui m'a envoyé." (Jn 6, 35-39) (53) "Quand Jésus vit la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait : « Heureux les pauvres de coeur : le Royaume des cieux est à eux !..." (Mt 5, 1...) (54) "On était frappé par son enseignement, car il enseignait en homme qui a autorité, et non pas comme les scribes." (Marc 1, 22) (55) "Ce que j'ai dit ne vient pas de moi : le Père lui-même, qui m'a envoyé, m'a donné son commandement sur ce que je dois dire et déclarer ; et je sais que son commandement est vie éternelle. Donc, ce que je déclare, je le déclare comme le Père me l'a dit." (Jn 12, 49-50)
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> Des liens internet à l'occasion du centenaire de la naissance du Père Arrupe Quelques livres pour en savoir plus : > Pedro Arrupe, Ecrits pour évangéliser, Desclée de Brouwer - Bellarmin, Paris 1985 > Pedro Arrupe, L'espérance ne trompe pas, préface d'Henri Madelin, Le Centurion, Paris 1981 > Pedro Arrupe, Promouvoir la justice, Cerf, Paris 1985 > Jean-Yves Calvez, Le Père Arrupe : L'Eglise après le Concile, Cerf, Paris 1997 |
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