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\par DEUXI\'c8ME PARTIE 
\par 
\par LE RENVOI DE CEUX QUI, AYANT \'c9T\'c9 ADMIS, SERAIENT TROUV\'c9S PEU APTES \'c0 LA COMPAGNIE PENDANT LA PROBATION
\par 
\par 
\par 
\par CHAPITRE 1
\par Ceux qui peuvent \'eatre renvoy\'e9s et par qui ils peuvent l'\'eatre
\par 
\par \~[204]
\par 
\par 1. Si, en vue de la fin que se propose cette Compagnie, le service divin et l'aide des \'e2mes, il convient de conserver et d'accro\'eetre le nombre des ouvriers qui sont aptes et utiles pour faire avancer cette oeuvre, il faut aussi que soient renvoy\'e9
s ceux qui ne le seraient pas et dont, avec le temps, on comprendrait ou bien que cette vocation n'est pas la leur ou bien qu'il ne convient pas pour le bien g\'e9n\'e9ral de la Compagnie qu'ils y restent. Cependant, s'il ne faut pas user de facilit\'e9
 pour l'admission, il ne faut pas en user, et m\'eame moins encore, pour le renvoi; mais on doit proc\'e9der avec pleine et mure r\'e9flexion dans le Seigneur. Les raiSons doivent \'eatre d'autant plus importantes que quelqu'un est plus \'e9troitement li
\'e9 au corps de la Compagnie; cependant, quelque li\'e9 que soit chacun, en certains cas il pourrait et m\'eame devrait en \'eatre exclu [A], comme on le verra au chapitre suivant.
\par 
\par 
\par 
\par \~[205]
\par 
\par A. Bien que tous puissent \'eatre renvoy\'e9s, comme on le dit dans les Constitutions, cependant certains seront plus facilement renvoy\'e9s que d'autres. Pour ceux qui ont \'e9t\'e9 admis dans la maison de premi\'e8
re probation avant de vivre avec les autres, s'il apparaissait pendant ce temps-l\'e0 qu'ils ne sont pas faits pour la Compagnie, ils pourraient \'eatre renvoy\'e9s plus facilement que d'autres. 
\par En deuxi\'e8me lieu, viennent ceux qui sont en seconde probation dans les maisons ou les coll\'e8ges, et ne sont pas encore li\'e9s par des voeux, si l'on jugeait \'e0 l'exp\'e9
rience que ce ne serait pas pour un plus grand service de Dieu qu'ils restent dans la Compagnie. 
\par [En troisi\'e8me lieu viennent ceux qui d'eux-m\'eames se sont li\'e9s \'e0 Dieu par des voeux, mais n'ont pas \'e9t\'e9 admis comme Scolastiques approuv\'e9s ou Coadjuteurs form\'e9s de la Compagnie, une fois achev\'e9 le temps de la probation accoutum
\'e9e](1) .
\par En quatri\'e8me lieu, avec encore plus de consid\'e9ration et de raisons, ceux qui sont Scolastiques approuv\'e9s(2). 
\par En cinqui\'e8me lieu, avec une plus grande difficult\'e9, les Coadjuteurs form\'e9s, spirituels et temporels, s'il semblait n\'e9cessaire de les renvoyer apr\'e8s leurs voeux publics, bien que non solennels. 
\par En certains cas, les Prof\'e8s aussi pourraient \'eatre renvoy\'e9s, quel que soit leur degr\'e9 et leur dignit\'e9 dans la Compagnie, si l'on jugeait qu'on ne peut les garder sans faire tort \'e0 la Compagnie et au service de Dieu.
\par Outre ce qui a \'e9t\'e9 dit, plus la Compagnie aurait d'obligations envers quelqu'un, parce qu'il aurait bien m\'e9rit\'e9 de celle-ci, ou plus celui-ci aurait de dons de Dieu pour aider la Compagnie dans le service divin, plus grande serait la difficult
\'e9 pour le renvoyer; de m\'eame, \'e0 l'inverse, celui auquel la Compagnie devrait moins et qui serait moins apte \'e0 l'aider dans le service divin, pourrait \'eatre renvoy\'e9 plus facilement.
\par 
\par (1) Abrog\'e9 : NC 6 \'a7 1, 2\'b0. (Ce troisi\'e8me cas ne se pr\'e9sente plus; en effet, \'e0 la fm des deux ann\'e9es de probation, tous ou bien prononcent des voeux publics - et sont ainsi admis comme Scolastiques ou Coadjuteurs approuv\'e9
s - ou bien sont renvoy\'e9s s'ils ne sont pas faits pour la Compagnie).
\par (2) (Cela vaut aussi pour les Fr\'e8res approuv\'e9s; cf. NC 6 \'a7 1, 2\'b0). 
\par 
\par 
\par 
\par \~[206]
\par 
\par 2. Le pouvoir de renvoyer rel\'e8ve avant tout de la Compagnie universelle quand elle se r\'e9unit en Congr\'e9gation G\'e9n\'e9rale. Le Pr\'e9pos\'e9 G\'e9n\'e9ral aura le m\'eame pouvoir pour tous, \'e0
 l'exception de ce qui le concerne personnellement. Quant aux autres membres de la Compagnie, ils auront ce pouvoir dans la mesure o\'f9 celui-ci leur aura \'e9t\'e9 communiqu\'e9 par la t\'eate(3). [B] Il sera bon, toutefois, qu'il soit communiqu\'e9
 assez largement aux Sup\'e9rieurs Provinciaux et aussi, dans une juste proportion, aux Sup\'e9rieurs locaux et aux Recteurs \'e0 qui il semblera bon de le communiquer. Ainsi la subordination de la sainte ob\'e9
issance sera d'autant mieux maintenue dans tout le corps de la Compagnie que les inf\'e9rieurs comprendront plus clairement qu'ils d\'e9pendent de leurs Sup\'e9rieurs imm\'e9diats [C], et qu'il leur convient particuli\'e8
rement, bien plus, qu'il leur est n\'e9cessaire d'\'eatre soumis \'e0 ceux-ci en toutes choses pour le Christ notre Seigneur.
\par 
\par (3) Expliqu\'e9 : NC 33.
\par 
\par 
\par 
\par \~[207]
\par 
\par B. [M\'eame si le Pr\'e9pos\'e9 G\'e9n\'e9ral, dans les patentes envoy\'e9es aux Sup\'e9rieurs particuliers, leur conf\'e8re un pouvoir tr\'e8s \'e9tendu, pour que les inf\'e9rieurs les r\'e9v\'e8
rent davantage et se montrent plus humbles et plus soumis, il pourra cependant, par des lettres secr\'e8tes, restreindre ce pouvoir et le limiter, selon ce qui lui para\'eetra convenir](4).
\par 
\par (4) Abrog\'e9. (Cette mani\'e8re de faire, si elle a parfois \'e9t\'e9 en usage, est depuis longtemps d\'e9j\'e0 obsol\'e8te et n'est pas en accord avec la mentalit\'e9 actuelle). 
\par 
\par 
\par 
\par \~[208]
\par 
\par C. Quant \'e0 ceux qui sont dans la premi\'e8re probation et ceux qui sont dans la seconde et n'ont pas encore prononc\'e9 de voeux, aura le pouvoir de les renvoyer quiconque aura celui de les admettre, \'e0 moins de circonstances sp\'e9
ciales qui l'en emp\'eacheraient (par exemple: s'ils avaient \'e9t\'e9 envoy\'e9s dans la maison ou le coll\'e8ge o\'f9 ils se trouvent par le Pr\'e9pos\'e9 G\'e9n\'e9
ral ou Provincial, ou par quelqu'un dont on doit tenir compte; ou bien s'ils avaient si bien m\'e9rit\'e9 de la Compagnie qu'ils auraient droit \'e0 des \'e9gards particuliers). Dans ces cas, en effet, et dans des cas analogues, quelqu'un ne devrait pas 
\'eatre renvoy\'e9 par n'importe quel Sup\'e9rieur, \'e0 moins de raisons tellement urgentes et graves que l'on ne puisse absolument pas douter que telle serait la pens\'e9e des Sup\'e9rieurs.
\par Quant \'e0 ceux qui se sont li\'e9s par des voeux et se trouvent dans les maisons ou les coll\'e8ges, ainsi que les Scolastiques(5) d\'e9j\'e0 approuv\'e9s apr\'e8s les deux ann\'e9es de probation, s'il fallait les renvoyer, le Sup\'e9
rieur local ne devrait pas le faire sans en avoir inform\'e9 le Provincial. Celui-ci, selon le pouvoir re\'e7u du G\'e9n\'e9ral, pourra renvoyer ou non, m\'eame s'il n'a pas consult\'e9 le G\'e9n\'e9ral. 
\par On ne doit renvoyer les Coadjuteurs form\'e9s, qu'ils soient spirituels ou temporels, qu'apr\'e8s consultation et approbation du G\'e9n\'e9ral(6) moins qu'il n'ait \'e9t\'e9 n\'e9cessaire, dans des r\'e9gions tr\'e8s \'e9loign\'e9
es comme les Indes, de communiquer ce pouvoir au Provincial, ou que le G\'e9n\'e9ral ne l'ait communiqu\'e9, exceptionnellement et pour des raisons importantes, \'e0 quelqu'un en qui il se fie autant qu'\'e0 lui-m\'eame. 
\par Pour ce qui est des Prof\'e8s, un tel pouvoir doit encore moins \'eatre communiqu\'e9 aux Sup\'e9rieurs subordonn\'e9s(7) sans que la chose ait \'e9t\'e9 d\'e9f\'e9r\'e9e au G\'e9n\'e9ral et bien pes\'e9
e, de sorte que l'on voie qu'il convient pour le service divin et le bien commun de la Compagnie de renvoyer un tel homme, par exemple s'il \'e9tait contumace ou incorrigible.
\par 
\par (5) (Cela vaut aussi des Fr\'e8res approuv\'e9s: cf. NC 6 \'a7 1, 2\'b0). 
\par (6) Expliqu\'e9 : NC 35.
\par (7) Modifi\'e9: NC 33 \'a7 3,35 \'a7 2; cf. CIC 695-702 ; CCEO 500-503 (Seul le G\'e9n\'e9ral peut renvoyer les Prof\'e8s, avec confirmation du Saint-Si\'e8ge, conform\'e9ment aux normes du droit universel). 
\par 
\par 
\par 
\par 
\par 
\par CHAPITRE 2
\par Les causes pour lesquelles il convient de renvoyer quelqu'un
\par 
\par 
\par 
\par 
\par 
\par \~[209]
\par 
\par 1. Les causes qui suffiront pour renvoyer quelqu'un devront \'eatre bien pes\'e9es devant le Seigneur par la charit\'e9 prudente du Sup\'e9rieur qui a ce pouvoir; il semble toutefois, pour parler d'une mani\'e8re g\'e9n\'e9
rale, qu'elles seront de quatre sortes. 
\par 
\par 
\par 
\par \~[210]
\par 
\par 2. La premi\'e8re: si l'on jugeait dans le Seigneur qu'il serait contraire \'e0 son honneur et \'e0 sa gloire que reste dans cette Compagnie celui qui semblerait ne pouvoir \'eatre corrig\'e9 de certains attachements d\'e9prav\'e9
s ou de vices qui offensent la divine Majest\'e9; [A] on devrait d'autant moins tol\'e9rer ceux-ci qu'ils seraient plus graves et plus coupables, m\'eame si, n'\'e9tant pas connus, ils n'\'e9taient pas pour les autres un objet de scandale.
\par 
\par 
\par 
\par \~[211]
\par 
\par A. Jusqu'\'e0 quel point doit-on tol\'e9rer certains d\'e9fauts dont on dit qu'ils sont contraires \'e0 l'honneur divin et au bien de la Compagnie? Comme cela d\'e9pend de nombreuses circonstances particuli\'e8
res propres aux personnes, aux temps et aux lieux, il est n\'e9cessaire que cela soit laiss\'e9 au z\'e8le et au discernement de ceux qui ont re\'e7u cette charge. Ils recommanderont d'autant plus la chose au Seigneur et mettront d'autant plus de soin 
\'e0 en parler avec d'autres personnes pouvant les aider \'e0 conna\'eetre la volont\'e9 de Dieu que l'affaire leur para\'eetra plus difficile et plus envelopp\'e9e de doute. 
\par 
\par 
\par 
\par \~[212]
\par 
\par 3. La deuxi\'e8me: si l'on estimait dans le Seigneur que garder quelqu'un serait contraire au bien de la Compagnie; ce bien, \'e9tant universel, doit sans aucun doute \'eatre pr\'e9f\'e9r\'e9 au bien particulier d'une personne par qui cherche sinc\'e8
rement le service divin. Ce serait le cas si, au cours des probations, on d\'e9couvrait des emp\'eachements ou des d\'e9ficiences graves que quelqu'un n'aurait pas dits au cours de l'Examen(8) [B]; ou encore si l'exp\'e9
rience montrait [C] que celui-ci serait tout \'e0 fait inutile, et plus propre \'e0 embarrasser la Compagnie qu'\'e0 l'aider, par suite d'un manque notable d'aptitude pour toutes sortes d'emplois(9); et il faudrait encore bien plus qu'il soit renvoy\'e9
 si on le jugeait nuisible \'e0 cause du mauvais exemple de sa vie, sp\'e9cialement s'il se montrait turbulent et scandaleux [D] pour les autres en paroles ou en actions Souffrir, en effet, pareille chose ne rel\'e8verait pas de la charit\'e9
, mais du contraire, chez celui qui est tenu de conserver la tranquillit\'e9 et le bon \'e9tat de la Compagnie qui lui a \'e9t\'e9 confi\'e9e.
\par 
\par (8) (Pour ce qui concerne les emp\'eachements d\'e9couverts par hasard, cf. CIC 643 et CCEO 450. Pour ce qui concerne les emp\'eachements et les d\'e9fenses - NC 28 - et les autres d\'e9fauts vraiment pass\'e9s sous silence, il faut veiller \'e0
 ce qu'il n'y ait pas eu place \'e0 la tromperie dans l'admission, qui serait peut-\'eatre par l\'e0 m\'eame invalide: cf. CIC 643 \'a7 1, 4\'b0 et CCEO 450, 5\'b0).
\par (9) Expliqu\'e9: NC 34. (Au sujet du renvoi pour un manque grave d'aptitudes).
\par 
\par 
\par 
\par \~[213]
\par 
\par B. Si celui qui entre a manifest\'e9 d\'e8s le d\'e9but une maladie ou une pr\'e9disposition \'e0 cette maladie, et qu'il ait \'e9t\'e9 re\'e7u sous r\'e9serve d'une bonne sant\'e9, lorsqu'on s'aper\'e7oit qu'il ne gu\'e9
rit pas et qu'il ne peut assumer les travaux de la Compagnie \'e0 l'avenir, on pourra le renvoyer et l'aider hors de la maison, selon ce que dictera une vraie charit\'e9. 
\par S'il est entr\'e9 sans condition en faisant part de sa mauvaise sant\'e9, mais avec l'espoir qu'il serait capable de faire plus que l'exp\'e9rience ne l'indique, bien qu'on puisse le renvoyer lui aussi, en remarquant qu'il lui manque la sant\'e9
 qui serait n\'e9cessaire pour notre Institut, on consid\'e9rera avec plus d'attention si on doit le renvoyer ou non. Et on en mettra plus encore si, \'e9tant entr\'e9 en bonne sant\'e9, il est tomb\'e9
 malade au service de la Compagnie ; en effet, s'il ne le souhaite pas lui-m\'eame, il ne serait pas juste alors de le renvoyer de la Compagnie pour cette seule raison.
\par Si quelqu'un avait, en entrant, cach\'e9 une maladie, il est \'e9vident que, lorsqu'on la d\'e9couvrirait, on peut le renvoyer plus librement et plus justement. Mais il sera laiss\'e9 \'e0 la prudence du Sup\'e9
rieur de voir s'il faut effectivement le renvoyer ou non, parce qu'il est dot\'e9 d'autres qualit\'e9s importantes pour le service divin. Il en ira de m\'eame si l'on d\'e9couvre que, en quelque autre chose, il a cach\'e9 la v\'e9rit\'e9
 pendant l'Examen. S'il avait dissimul\'e9 l'un des cinq emp\'eachements, il n'est pas juste alors qu'il reste dans la Compagnie, conform\'e9ment \'e0 ce qui a \'e9t\'e9 dit dans la premi\'e8re Partie.
\par 
\par 
\par 
\par \~[214]
\par 
\par C. S'il ne rapporte pas une attestation favorable des probations faites \'e0 l'ext\'e9rieur et aussi \'e0 l'int\'e9rieur de la maison, et si les rem\'e8des dont use habituellement la charit\'e9
 avant tout renvoi ne suffisent pas, il vaut mieux le renvoyer qu'admettre dans le corps de la Compagnie des hommes qui ne semblent pas convenir pour son Institut. 
\par 
\par 
\par 
\par \~[215]
\par 
\par D. Se montrer scandaleux pour les autres s'entend de celui qui, par son exemple, leur donne occasion de p\'e9cher, et plus encore si, par des paroles persuasives, il les entra\'eene au mal, sp\'e9cialement \'e0 l'instabilit\'e9 dans leur vocation ou \'e0
 la discorde, ou s'il entreprend quelque action contre les Sup\'e9rieurs ou le bien commun de la Compagnie. Dans de tels cas, en effet, il ne serait pas raisonnable qu'ils restent dans la Compagnie.
\par Parfois, non pas tant en raison de la nature ou de la gravit\'e9 du p\'e9ch\'e9 que pour \'e9carter le scandale donn\'e9 \'e0 d'autres, il serait n\'e9cessaire de renvoyer quelqu'un. S'il \'e9tait par ailleurs apte, la prudence du Sup\'e9
rieur verra s'il est opportun qu'on lui permette d'aller dans une autre r\'e9gion tr\'e8s \'e9loign\'e9e o\'f9 se trouve la Compagnie, sans sortir de celle-ci. 
\par 
\par 
\par 
\par \~[216]
\par 
\par 4. La troisi\'e8me: si l'on jugeait que ce serait contraire \'e0 la fois au bien de la Compagnie et \'e0 celui de la personne ellem\'eame \'e0 re
nvoyer. Cela pourrait se produire pour des raisons concernant le corps: si, pendant la probation, on remarquait chez quelqu'un une maladie et une faiblesse telles que celui-ci paraisse incapable d'assumer les travaux exig\'e9s par notre mani\'e8re de proc
\'e9der pour y servir Dieu(10). Pour des raisons concernant l'\'e2me: si celui qui a \'e9t\'e9 admis en probation ne pouvait pas se disposer \'e0 vivre dans l'ob\'e9issance et selon la mani\'e8re de proc\'e9der de la Compagnie, par incapacit\'e9
 ou par refus de briser son sentiment ou son jugement propre, ou en raison d'autres emp\'eachements venant de la nature ou des habitudes. 
\par 
\par (10) Expliqu\'e9 : NC 34. (Au sujet d'un renvoi pour manque de sant\'e9 suffisante pour exercer nos minist\'e8res).
\par 
\par 
\par 
\par \~[217]
\par 
\par 5. La quatri\'e8me: si l'on voyait que ce serait contraire au bien d'autres personnes qui n'appartiennent pas \'e0 la Compagnie. Par exemple si l'on d\'e9couvrait que quelqu'un est li\'e9 par le mariage(11) ou [par une servitude l\'e9
gitime](12) ou par des dettes(13) importantes, alors qu'il aurait cach\'e9 la v\'e9rit\'e9(14) sur ce point quand on l'a examin\'e9 au d\'e9but. 
\par 
\par N'importe laquelle de ces quatre causes semble suffisante pour que nous jugions qu'il sera plus agr\'e9able \'e0 Dieu de le renvoyer honorablement plut\'f4t que d'user d'une charit\'e9 sans prudence en le retenant. 
\par 
\par (11) (Dans le cas de mariage, l'admission a \'e9t\'e9 invalide : CIC 643 \'a7 1,2\'b0).
\par (12) Abrog\'e9. (Cf. [173] note 13).
\par (13) (Cf. [185] note 17).
\par (14) (L'admission a pu \'eatre invalide en raison de la fraude: cf. CIC 643 \'a7 1, 4\'b0 et CCEO 450, 5\'b0).
\par 
\par 
\par 
\par 
\par 
\par CHAPITRE 3
\par La mani\'e8re de renvoyer
\par 
\par 
\par 
\par 
\par 
\par \~[218]
\par 
\par 1. Avec ceux qu'il faudra renvoyer [A], il conviendra d'employer la mani\'e8re qui donne davantage satisfaction, en pr\'e9sence de Dieu, tant \'e0 celui qui renvoie qu'\'e0 celui qui est renvoy\'e9 et aux autres personnes de la maison et de l'ext\'e9
rieur. En ce qui concerne celui qui renvoie, pour les raisons indiqu\'e9es plus haut, on observera trois choses.
\par 
\par 
\par 
\par \~[219]
\par 
\par A. On remarquera que les Constitutions parlent de la mani\'e8re de renvoyer dans le cas o\'f9 cela se fait au vu et su de tous et pour des causes manifestes. Mais, en dehors de ce cas, certains peuvent \'eatre renvoy\'e9s secr\'e8
tement(15), quand les causes seraient secr\'e8tes (causes qui peuvent \'eatre nombreuses et certaines d'entre elles exemptes de p\'e9ch\'e9
), et que l'on craint de troubler les autres si l'on n'en dit rien. Dans ce cas, en effet, il vaut mieux les envoyer hors de la maison sous quelque pr\'e9texte, par exemple pour des \'e9preuves, plut\'f4t que de rendre public leur renvoi. 
\par Pour renvoyer de tels sujets de cette mani\'e8re, il suffira que le Pr\'e9pos\'e9 qui aura pouvoir pour cela, apr\'e8s avoir recommand\'e9 la chose \'e0 Dieu et avoir \'e9cout\'e9 l'avis d'une ou de plusieurs personnes 
(s'il juge dans le Seigneur qu'il doit leur en faire part), d\'e9cide ce qu'il faut faire et le mette \'e0 ex\'e9cution. 
\par On notera aussi que ce qui est dit de la mani\'e8re de renvoyer convient davantage pour ceux qui sont dans les probations et moins pour ceux qui ont \'e9t\'e9 accept\'e9s dans le corps de la Compagnie, comme les Scolastiques approuv\'e9
s et les Coadjuteurs form\'e9s; et bien moins pour les Prof\'e8s, pour lesquels la charit\'e9 et le discernement, don de l'Esprit Saint, montreront la mani\'e8re que l'on doit suivre dans leur renvoi, si Dieu venait \'e0 permettre qu'il soit n\'e9
cessaire de le faire.
\par 
\par (15) (Le renvoi de lui-m\'eame est public, du moins de droit ; c'est pourquoi il ne peut \'eatre secret que dans la mesure o\'f9 cela peut se faire discr\'e8tement). 
\par 
\par 
\par 
\par \~[220]
\par 
\par 2. La premi\'e8re chose: prier et demander que l'on prie dans la maison \'e0 cette intention (bien qu'on ne sache pas quel est celui pour qui l'on prie), afin que notre Seigneur veuille bien faire conna\'eetre sa tr\'e8s sainte volont\'e9
 dans le cas dont il s'agit. 
\par 
\par 
\par 
\par \~[221]
\par 
\par 3. La deuxi\'e8me chose: en conf\'e9rer avec une ou plusieurs personnes de la maison, qui lui paraissent plus indiqu\'e9es pour cette affaire, et \'e9couter leur sentiment. 
\par 
\par 
\par 
\par \~[222]
\par 
\par 4. La troisi\'e8me chose: se d\'e9pouillant de tout attachement et gardant devant les yeux la plu
s grande gloire de Dieu et tenant compte du bien commun, et, dans la mesure du possible, du bien de l'individu, peser les raisons dans l'un et l'autre sens et d\'e9cider s'il doit renvoyer ou non.
\par 
\par 
\par 
\par \~[223]
\par 
\par 5. En ce qui concerne celui qui est renvoy\'e9, on observera de m\'eame trois choses. La premi\'e8re, d'un point de vue ext\'e9
rieur: qu'il quitte la maison, dans la mesure du possible, sans honte ou ignominie, et emporte avec lui tout ce qui lui appartient [B]. 
\par 
\par 
\par 
\par \~[224]
\par 
\par B. Pour ce qui lui appartient, il n'y a pas de difficult\'e9 \'e0 d\'e9cider qu'il l'emporte avec lui. Mais, pour ce qu'il aurait d\'e9pens\'e9 ou donn\'e9 \'e0 la Compagnie, ou par ailleurs dans le cas o\'f9 son s\'e9jour dans une maison ou un coll\'e8
ge n'aurait \'e9t\'e9 qu'une simulation, il sera laiss\'e9 \'e0 la prudence du Sup\'e9rieur qui renvoie de d\'e9cider s'il faut ou non, en tenant compte aussi bien de l'\'e9quit\'e9 que de l'\'e9dification, lui donner quelque chose en plus de ce qui est 
\'e0 lui, et, si davantage, combien(16).
\par 
\par (16) Expliqu\'e9 NC 36.
\par 
\par 
\par 
\par \~[225]
\par 
\par 6. La deuxi\'e8me, d'un point de vue int\'e9rieur: le Sup\'e9rieur veillera \'e0 le renvoyer ayant gard\'e9 autant que possible amour et bienveillance envers la maison et aussi consol\'e9 qu'il se pourra dans le Seigneur.
\par 
\par 
\par 
\par \~[226]
\par 
\par 7. La troisi\'e8me, du point de vue de sa situation personnelle: le Sup\'e9rieur s'efforcera de l'orienter pour qu'il s'engage dans la voie qui conviendra pour servir Dieu, dans la vie religieuse ou en dehors de celle-ci, selon ce qui para\'eetra devoir 
\'eatre plus conforme \'e0 la volont\'e9 divine. Enfin il veillera \'e0 l'aider par des conseils, des pri\'e8res, et par toute autre chose qu'inspirera la charit\'e9.
\par 
\par 
\par 
\par \~[227]
\par 
\par 8. Pour la satisfaction des autres, de la maison et de l'ext\'e9rieur, on devra \'e9galement observer trois choses. 
\par La premi\'e8re : veiller, autant que cela sera possible, \'e0 ce que personne ne garde l'esprit troubl\'e9 par le renvoi en en donnant la raison, autant que cela suffira \'e0 ceux pour qui ce serait n\'e9
cessaire [C] et en s'abstenant, autant que cela sera possible, de dire les d\'e9fauts qui ne devraient pas \'eatre rendus publics, bien que certains aient \'e9t\'e9 d\'e9couverts chez celui qui est renvoy\'e9.
\par 
\par 
\par 
\par \~[228]
\par 
\par C. Il conviendra plus ou moins de rendre ou ne pas rendre compte des raisons pour lesquelles quelqu'un est renvoy\'e9, \'e0 tous ou \'e0 l'un ou l'autre, selon que celui qui est renvoy\'e9 sera plus ou moins estim\'e9 et plus ou moins aim\'e9
 dans la maison et \'e0 l'ext\'e9rieur.
\par 
\par 
\par 
\par \~[229]
\par 
\par 9. La deuxi\'e8me: ne pas rester avec de mauvaises dispositions envers celui qui a \'e9t\'e9 renvoy\'e9, et, autant que faire se peut, ne pas penser de mal de lui. Mais plut\'f4
t, qu'ils aient compassion de lui, l'aiment dans le Christ et le recommandent dans leurs pri\'e8res \'e0 la divine Majest\'e9, pour qu'elle daigne le diriger et lui accorder sa mis\'e9ricorde.
\par 
\par 
\par 
\par \~[230]
\par 
\par 10. La troisi\'e8me: faire en sorte que soient aid\'e9s par cet exemple ceux qui ne se conduisent pas dans la maison avec autant d'\'e9dification qu'il convient; et qu'ils craignent que la m\'eame chose ne leur arrive s'ils ne voulaient pas s'am\'e9
liorer. Et que ceux de l'ext\'e9rieur qui viendraient \'e0 le savoir soient eux aussi \'e9difi\'e9s de ce que l'on ne souffre pas dans la maison ce que l'on ne doit pas souffrir pour la gloire de Dieu. 
\par 
\par 
\par 
\par 
\par 
\par CHAPITRE 4
\par Comment la Compagnie se comporte
\par envers ceux qui partent de leur propre gr\'e9
\par ou envers ceux qu'elle renvoie 
\par 
\par 
\par 
\par 
\par 
\par \~[231]
\par 
\par 1. Il nous semble dans le Seigneur que ceux qui sont renvoy\'e9s ou qui partent d'eux-m\'eames, s'ils se rendent dans un tre endroit o\'f9 est la Compagnie, ne doivent pas \'eatre re\'e7us sans qu'auparavant celui qui a renvoy\'e9, ou le Sup\'e9
rieur du lieu d'o\'f9 ils sont partis, ou le Pr\'e9pos\'e9 G\'e9n\'e9ral ou celui qui le remplace, ayant \'e9t\'e9 averti ait donn\'e9
 son accord(17) [A], pour que le manque de connaissance des choses ou des personnes ne soit cause de quelque erreur qui offense Dieu.
\par 
\par (17) Expliqu\'e9 NC 38. 
\par 
\par 
\par 
\par \~[232]
\par 
\par A. On dit que, d'une mani\'e8re g\'e9n\'e9rale, on ne doit pas admettre dans une autre maison celui qui est parti, de son propre gr\'e9 ou apr\'e8s avoir \'e9t\'e9 renvoy\'e9, sans consulter d'abord le Sup\'e9rieur de la maison ou du coll\'e8ge o\'f9 il 
\'e9tait et avoir attendu sa r\'e9ponse; il sera cependant laiss\'e9 \'e0 la prudence du Sup\'e9rieur de la maison o\'f9 il est revenu, de voir s'il doit l'admettre ou non comme h\'f4te, jusqu'\'e0 ce qu'il re\'e7oive la r\'e9ponse du Sup\'e9
rieur, dont il doit suivre la volont\'e9.
\par 
\par 
\par 
\par \~[233]
\par 
\par 2. Il est \'e9vident que les privil\'e8ges et gr\'e2ces qui leur avaient \'e9t\'e9 accord\'e9s, en tant que membres de la Compagnie, cessent d\'e8s lors qu'ils cessent d'en \'eatre membres.
\par 
\par 
\par 
\par \~[234]
\par 
\par 3. On expliquera \'e0 ceux qui sont renvoy\'e9s qu'ils sont d\'e9li\'e9s des voeux simples, s'ils les ont prononc\'e9s selon la forme en usage dans la Compagnie et que l'on verra dans la cinqui\'e8
me Partie, et qu'ainsi ils n'ont besoin d'aucune autre dispense(18)
\par 
\par (18) (Cf. CIC 701 et CCEO 302, puisque "par un renvoi l\'e9gitime les voeux cessent par eux-m\'eames ainsi que les droits et obligations d\'e9coulant de la profession"). 
\par 
\par 
\par 
\par \~[235]
\par 
\par 4. Il n'y aura pas \'e0 faire de d\'e9marches pour ramener ceux qui seraient partis sans permission, si auparavant on les tenait comme peu aptes pour la Compagnie ; mais plut\'f4t on les orientera vers un autre Institut o\'f9
 ils puissent servir Dieu, en les relevant de leur voeu pour les lib\'e9rer de tout scrupule.
\par 
\par 
\par 
\par \~[236]
\par 
\par 5. S'ils \'e9taient des hommes tels qu'il semblerait devoir \'eatre agr\'e9able \'e0 Dieu de ne pas les laisser ainsi, sp\'e9cialement si on voyait qu'ils sont partis par suite d'une tentation violente ou tromp\'e9s par d'autres, on pourra faire des d\'e9
marches pour les faire revenir [B], [et faire usage des privil\'e8ges accord\'e9s pour une chose de ce genre par le Si\'e8ge Apostolique, dans la mesure o\'f9 le Sup\'e9rieur le jugera bon dans le Seigneur](19). Et lorsque l'un de ceux-ci aurait \'e9t\'e9
 ainsi ramen\'e9, il sera laiss\'e9 \'e0 la prudence de ce Sup\'e9rieur de voir s'il faut une p\'e9nitence, et de quelle importance [C], ou s'il juge pr\'e9f\'e9rable d'agir enti\'e8rement en esprit de mansu\'e9
tude. En cette affaire on doit regarder et le bien de celui qui est revenu et l'\'e9dification de ceux de la maison.
\par 
\par (19) Abrog\'e9. (Le droit universel ayant \'e9t\'e9 chang\'e9, les privil\'e8ges dont il s'agit ici ne peuvent plus s'appliquer, parce qu'il n'y a pas de tels apostats; si certains sont illicitement absents de la 
maison religieuse avec l'intention de se soustraire au pouvoir des Sup\'e9rieurs, on leur demandera avec insistance - et on les y aidera - de pers\'e9v\'e9rer dans leur vocation : cf. CIC 665 \'a7 2). 
\par 
\par 
\par 
\par \~[237]
\par 
\par B. Pour ceux qui sortent de la Compagnie, bien qu'ils semblent aptes \'e0 celle-ci, et qui sont entr\'e9s dans un autre Ordre et en ont pris l'habit, il ne semble pas qu'on doive discuter, ni s'efforcer de les ramener \'e0
 la Compagnie(20). S'ils n'ont pas pris l'habit religieux, on pourra faire les d\'e9marches que dictera une charit\'e9 bien ordonn\'e9e et prudente, pour les faire revenir en ce lieu o\'f9 l'on estime dans le Seigneur qu'ils serviront Dieu.
\par 
\par (20) (Dans le droit actuellement en vigueur, ceci ne peut s'appliquer qu'\'e0 ceux qui n'ont pas encore prononc\'e9 leurs premiers voeux ; en effet, il est dit dans CIC 643 \'a7 1, 3 \'b0: "est invalidement admis au noviciat celui qui est en fait li\'e9
 par un lien sacr\'e9 \'e0 un Institut de vie consacr\'e9e" ; cf. aussi CCEO 450, 7\'b0). 
\par 
\par 
\par 
\par \~[238]
\par 
\par C. Quant \'e0 la p\'e9nitence de ceux qui reviennent de leur propre gr\'e9 et que l'on admet, ou de ceux qui reviennent apr\'e8s avoir \'e9t\'e9 rappel\'e9s, le but de cette p\'e9nitence \'e9tant l'\'e9dification des autres et les progr\'e8
s de celui qui revient, on jugera d'apr\'e8s les circonstances de personne, de temps et de lieux si elle doit \'eatre faite ou non; et, si elle doit \'eatre faite, quelle en sera l'importance. Et il faut que tout cela soit confi\'e9 \'e0
 la prudence du Sup\'e9rieur de la maison ou du coll\'e8ge o\'f9 il rentre.
\par 
\par 
\par 
\par \~[239]
\par 
\par 6. Si quelqu'un retournait de son propre gr\'e9 \'e0 la maison ou au coll\'e8ge d'o\'f9 il \'e9tait parti sans permission, et si on le juge apte par ailleurs \'e0 y servir Dieu, on devra voir s'il porte en lui une v\'e9ritable volont\'e9 de pers\'e9v\'e9
rer et s'il est pr\'eat \'e0 se soumettre \'e0 n'importe quelle p\'e9nitence et probation. S'il en \'e9tait autrement, il ne m\'e9ritera pas d'\'eatre admis, \'e9tant un homme qui ne manifeste pas de signes d'un vrai repentir [D]. 
\par 
\par 
\par 
\par \~[240]
\par 
\par D. Quand on a des doutes sur la constance de ceux qui reviennent de leur propre gr\'e9, on pourrait les placer dans un h\'f4pital ou en d'autres probations o\'f9, servant quelque temps les pauvres du Christ par amour pour Lui, ils montreront leur stabilit
\'e9 et leur constance. Et ce serait l\'e0 une part de la p\'e9nitence \'e0 faire pour expier leurs l\'e9g\'e8ret\'e9s pass\'e9es.
\par 
\par 
\par 
\par \~[241]
\par 
\par 7. Si celui qui a \'e9t\'e9 renvoy\'e9 \'e0 juste titre retournait \'e0 la m\'eame maison dont il a \'e9t\'e9 renvoy\'e9, pr\'eat \'e0 toute p\'e9nitence, et que demeuraient encore les m\'eames raisons pour lesquelles il a \'e9t\'e9 renvoy\'e9, il est 
\'e9vident qu'il ne doit pas \'eatre admis. Si elles ne demeuraient plus, et que celui qui l'a renvoy\'e9 jugeait qu'il serait agr\'e9able \'e0 Dieu qu'il soit \'e0 nouveau re\'e7u dans cette maison ou dans une autre, il avertira le Pr\'e9pos\'e9 G\'e9n
\'e9ral ou Provincial, et ex\'e9cutera ce qui lui aura \'e9t\'e9 prescrit.
\par 
\par 
\par 
\par \~[242]
\par 
\par 8. Celui qui revient, qu'il soit parti de son propre gr\'e9 ou qu'il ait \'e9t\'e9 renvoy\'e9, si on l'admet, doit \'eatre examin\'e9 \'e0 nouveau et faire \'e0 son entr\'e9e une confession g\'e9n\'e9rale, \'e0 partir de la derni\'e8
re qu'il a faite, ainsi que les autres \'e9preuves et exp\'e9riments selon ce qui para\'eetra bon au Sup\'e9rieur, en tenant toujours compte de l'\'e9dification g\'e9n\'e9rale et particuli\'e8re, pour la gloire de Dieu. }{
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