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Introduction au décret 22 de
la 34 ème CG :
Les oeuvres et maisons interprovinciales de Rome |
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Ce texte bref est une mission confiée au Père Général par la Congrégation. On peut déterminer trois motifs pour ce document : 1. Comme il est dit au début de celui-ci, le Souverain Pontife, dans son allocution au début de la Congrégation, a montré sa reconnaissance et son intérêt pour le travail de la Compagnie dans les Institutions romaines, en particulier l'Université Grégorienne, l'Institut Biblique, l'Institut Oriental et Radio Vatican. 2. Comme l'a dit aussi le Pape, ce thème se situe au sein d'un domaine plus ample, celui de la collaboration internationale, qui dès la préparation de la Congrégation a été une préoccupation de la Compagnie. On peut voir là une preuve concrète de la volonté de la Compagnie dans ce domaine. 3. La préoccupation du gouvernement de la Compagnie, au plan provincial et au plan général, pour ces oeuvres romaines est évidente et était très présente, aussi bien - pour des raisons différentes d'ordre institutionnel et personnel - chez de nombreux délégués de la Congrégation que dans les divers postulats venus de toutes les parties de la Compagnie, que ce soit de Provinces et surtout de particuliers, postulats auxquels s'ajoutait celui qui fut présenté par un groupe représentatif au sein de la Congrégation. Le sujet fut confié à un groupe de travail de la commission de la collaboration interprovinciale ; celle-ci maintint différents contacts avec les responsables des institutions et avec d'autres collaborateurs de celles-ci. Elle conclut à la nécessité de recommander au Père Général une évaluation spéciale de ces oeuvres, avec une attention particulière aux communautés jésuites qui existent en elles. Il est demandé que ces oeuvres soient renforcées d'une manière significative, que leur avenir soit mieux assuré et que, concrètement, soit améliorée la structure de gouvernement du délégué du Père Général. Il faudra affronter la question du vieillissement de leurs effectifs et le danger qui s'ensuit d'institutions ou de communautés s'enfermant sur elles-mêmes. À cela s'ajoute la difficulté de recruter des jésuites préparés pour répondre à des oeuvres qui voient croître le nombre de ses élèves, oeuvres si importantes dans le service de l'Église, de par la structure même du gouvernement du Saint-Siège, mais surtout de par l'attente des Églises du Tiers-Monde, d'où provient une partie significative de leurs élèves. Luis T. Sanchez del Rio, S.J. |