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Pierre Ceyrac 8 novembre 2004 Qu'est-ce que le prix grand siècle ? Le livre autobiographique du Père Ceyrac
>> Cliquez ici pour acheter le livre Depuis près de soixante-dix ans, le père Ceyrac aide les plus démunis en Inde où, à l'instar de Mère Teresa, il est considéré comme une légende. Là-bas, il rend leur dignité à ceux qui croient l'avoir perdue, les aide à redevenir maître de leur destin, leur ouvre un chemin de liberté et de bonheur. Jamais il ne dit " non " à un enfant en détresse et se dépense sans compter auprès de plus de 40 000 orphelins. A 90 ans, le père Ceyrac est loin d'avoir terminé son combat et déclare " faire du rabiot pour apprendre à aimer ". Dans ce livre, il rend hommage à ceux qu'il a croisés sur sa route, nous lègue l'espérance qui l'habite au crépuscule de sa vie et nous apprend à ne jamais désespérer de l'être humain. Le testament d'un homme de foi qui a passé sa vie à faire du bien sans faire de bruit. >> Lire la Préface de Jacques Chirac Le livre témoignage
>> Cliquez ici pour acheter le livre Cet homme a traversé le siècle et le monde. Né en 1914 dans un petit village de Corrèze, Pierre Ceyrac a 23 ans et ne connaît rien de la vie lorsqu'il quitte la France, pensant ne plus jamais y revenir, pour devenir prêtre jésuite en Inde. Il y vit toujours aujourd'hui, au sud du pays, à Madras. Son frère aîné François fut président du CNPF ; son cadet, Charles, député et président du Conseil général de Corrèze ; lui a dédié sa vie au service des pauvres... Il est l'un des derniers grands missionnaires jésuites, héritier d'une tradition et d'une histoire commencées au XVIe siècle avec saint François Xavier. Parachuté dans un pays gouverné par les Anglais et les mahara-jahs, il a été de tous les combats en Inde : la modernisation du pays après l'indépendance, sous l'impulsion de Nehru, les conquêtes sociales de ceux qu'on appelle les intouchables, les "dalits"... Pendant des décennies, il a sillonné ce pays à moto, en voiture, en train - il continue aujourd'hui, à 90 ans. Il a connu toutes les grandes figures de l'Inde, Gandhi, Nehru, Mère Teresa. Il a bâti des routes, des dispensaires, des centres sociaux, des villages. Plusieurs centres d'accueil pour enfants (plus de 25 000 enfants) portent son nom, "Father Ceyrac". Il a passé près de quinze ans dans les camps de réfugiés cambodgiens, le long de la frontière de la Thaïlande. Des bidonvilles de Madras aux salons européens, si on lui demande ce qu'il fait, il répond toujours : "Rien, j'aide, c'est tout." Ou : "On ne passe jamais deux fois le chemin de la vie." Et il repart... Le flâneur de Dieu
« Je suis souvent bouleversé par une colère » En évoquant cette histoire, Pierre Ceyrac fond en larmes. « On dit qu'en inde, il y a 300 millions de pauvres. Mais on confond tout ! La pauvreté peut être très grande, très belle. C'est la misère qui est à craindre, parce qu'elle enlève toute dignité. » Ce que combat le P. Ceyrac, c'est bien sûr la misère. Mais il le fait à sa manière, en se « promenant », au gré de rencontres étonnantes qui peuplent sa mémoire. Chaque fois, il se dit « plus jamais ça », met la main à la poche et se lance dans un nouveau projet, pour lequel il n'a pas le premier sou. « Je suis souvent bouleversé par une colère », admet-il.
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Voir aussi : > Faire
connaissance > Remise du grand prix de l'Académie universelle des cultures (novembre 2003) > Le
livre témoignage > Un
documentaire
> Voyage
en Inde
> Chantier
Inde-espoir > L'humilité de l'espoir, un article de l'express > "Essayer |
Jésuites : serviteurs
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