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COMMUNAUTE SAINT JOSEPH
1. Au XVIIème La Chauderaie appartenait à la famille ANNAT dont fit partie le P.François ANNAT sj, confesseur du jeune Louis XIV ; il fut aussi destinataire de lettres de Pascal... Au XIX° s. Maître BERNARD, notaire à Lyon, achète une partie de la propriété, sous condition de ne pas cacher aux Annat la vue sur les Monts du Lyonnais. Il n'en bâtit pas moins une demeure aux toits pointus. L'annexe était occupée par des écuries que coiffait un grenier à foin. Après la guerre de 14-18, la veuve BERNARD vend la maison aux Dames de Nazareth qui en font un pensionnat ( Fénelon reste externat) C'est en 1960 que le P.Blaise ARMINJON, Provincial, aidé du Père NICOLLET achète la Chauderaie pour remplacer Bellecroix comme maison de campagne des scolastiques et demeure de pères âgés. Le tout au grand scandale du F. GARRET qui trouve le terrain peu fertile ! La maison vue du jardin Durant l'été 1961 eut lieu le déménagement de la villa Bellecroix à Ste Foy. Les raisons de ce transfert n'étaient pas évidentes, sinon la vétusté du bâtiment qui abritait quelques Pères et Frères et son incommodité. Changement de lieu mais pas de destination, à savoir maison de campagne pour le scolasticat de Fourvière et de retraite pour les Pères âgés venant du Proche Orient. Une modification importante dans le statut : La Chauderaie devient une communauté autonome avec un supérieur, le Père de Duras
Les Frères se chargèrent de la mise en valeur du potager et du parc (moutons, poules et lapins). Par rapport à Bellecroix, plus d'espace à tous points de vue, mais destination identique. Il faut attendre 1968 pour que la situation se modifie. Les communautés de collège vont s'installer en dehors des locaux scolaires, et dès lors les Pères âgés qui jadis finissaient leurs jours dans les collèges. furent invités bon gré mal gré à rejoindre la Chauderaie, qui de ce fait vit son effectif passer de dix à vingt. La maison de maître devenait trop petite, la communauté de Pères âgés exigeait une infirmerie. Aussi le Père Margot, supérieur de 68 à 73, décida-t-il de vendre la partie sud de la propriété (actuellement garage Peugeot) pour en affecter le prix à la construction au midi d'un prolongement du bâtiment principal. Il faut distinguer plusieurs étapes. 2. Le bâtiment dit "infirmerie"
Le financement est obtenu par la vente d'un hectare et demi, tant à la mairie pour un parc municipal qu'à un promoteur pour des immeubles de bureau. la parcelle vendue se situant en bas de la propriété le long de l'avenue du Chater. La vente est faite en 90 et la construction en 91-92. Les conseils général et régional subventionnent à hauteur de 10%. Mr Faysse part à la retraite en 91 et en 92 lui succède Mr Maugery. le Père Louis Blanc étant supérieur 3. La mise aux normes des maisons de retraite
Il y faudra bien sûr les financements surtout de la part de la Province ; Il y faudra aussi beaucoup de ténacité pour suivre les planning prévus, avec inévitablement quelques retards. M. Maugery, directeur de la Chauderaie • d'abord la création de 5 chambres dans l'ancien bâtiment en annexe là où existait un dortoir qui avait vaille que vaille été transformé en chambres sans confort.
• puis la création d'une nouvelle chapelle et l'aménagement de bureaux pour l'administration • dans le bâtiment central, l'installation d'un nouvel ascenseur qui dessert les deux demi-étages et la mise aux normes de toutes les chambres de ce bâtiment central. • enfin la mise aux normes des chambres du bâtiment Charignon.
Nous disposons maintenant d'une maison de 39 chambres avec sanitaires, dont trois plus petites pour accueillir des hôtes. Cette vie a au moins deux aspects : la vie de la communauté et la vie de l'ensemble de la maison avec 37 salariés ( certains à temps partiel) pour animer les divers services. Le premier est celui de l'accompagnement de nos santés. Tous les jours, il y a une infirmière de 8h30 à 12h30 et de 18h à 20h30 ce qui permet d'assurer les soins infirmiers, de veiller au lever et au coucher des Pères ayant besoin d'aide. Jour et nuit (24h/24h il y une aide soignante diplômée et durant la matinée un deuxième.
Il y a encore l'entretien de la maison : un très gros travail ; l'entretien de toutes les parties communes, mais aussi les chambres des Père a des rythmes variés selon leur santé.
Moins visible, mais essentiel, toute la partie administrative et comptable.
Le personnel est très attaché à la maison et cela frappe vite les nouveaux arrivants ou nos visiteurs. Plusieurs sont là depuis plus de vingt ans et très nombreux ceux et celles qui vivent avec nous depuis 10 et 15 ans...
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Jésuites : serviteurs
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