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Francheville

COMMUNAUTE SAINT JOSEPH
La Chauderaie
4 chemin de la Chauderaie
69340 FRANCHEVILLE
Tél : 04 78 34 08 15
Fax : 04 78 34 91 72
Mel : sj.chauderaie@jesuites.com

Histoire de la maison

1. Au XVIIème La Chauderaie appartenait à la famille ANNAT dont fit partie le P.François ANNAT sj, confesseur du jeune Louis XIV ; il fut aussi destinataire de lettres de Pascal...

Au XIX° s. Maître BERNARD, notaire à Lyon, achète une partie de la propriété, sous condition de ne pas cacher aux Annat la vue sur les Monts du Lyonnais. Il n'en bâtit pas moins une demeure aux toits pointus. L'annexe était occupée par des écuries que coiffait un grenier à foin.

Après la guerre de 14-18, la veuve BERNARD vend la maison aux Dames de Nazareth qui en font un pensionnat ( Fénelon reste externat)

C'est en 1960 que le P.Blaise ARMINJON, Provincial, aidé du Père NICOLLET achète la Chauderaie pour remplacer Bellecroix comme maison de campagne des scolastiques et demeure de pères âgés. Le tout au grand scandale du F. GARRET qui trouve le terrain peu fertile !

La maison vue du jardin

Durant l'été 1961 eut lieu le déménagement de la villa Bellecroix à Ste Foy. Les raisons de ce transfert n'étaient pas évidentes, sinon la vétusté du bâtiment qui abritait quelques Pères et Frères et son incommodité. Changement de lieu mais pas de destination, à savoir maison de campagne pour le scolasticat de Fourvière et de retraite pour les Pères âgés venant du Proche Orient. Une modification importante dans le statut : La Chauderaie devient une communauté autonome avec un supérieur, le Père de Duras

L'internat de jeunes filles tenu par les Dames de Nazareth comportait deux bâtiments parallèles L'un la maison de maître, était dévolu aux Pères (trois) et Frères (quatre): l'autre, l'annexe, aux scolastiques. Dans l'un et l'autre. des chambres prirent la place des dortoirs ou des salles de classes (aménagement opéré par les Pères Isaac et de Duras). La propriété avait une superficie d'un peu plus de 5 hectares .

Les Frères se chargèrent de la mise en valeur du potager et du parc (moutons, poules et lapins). Par rapport à Bellecroix, plus d'espace à tous points de vue, mais destination identique.

Il faut attendre 1968 pour que la situation se modifie. Les communautés de collège vont s'installer en dehors des locaux scolaires, et dès lors les Pères âgés qui jadis finissaient leurs jours dans les collèges. furent invités bon gré mal gré à rejoindre la Chauderaie, qui de ce fait vit son effectif passer de dix à vingt. La maison de maître devenait trop petite, la communauté de Pères âgés exigeait une infirmerie. Aussi le Père Margot, supérieur de 68 à 73, décida-t-il de vendre la partie sud de la propriété (actuellement garage Peugeot) pour en affecter le prix à la construction au midi d'un prolongement du bâtiment principal.

Les travaux

Il faut distinguer plusieurs étapes.

1. Le bâtiment "Charignon"
Il s'agit de prolonger le bâtiment principal sur deux étages, soit six chambres qui passèrent à dix sous le supériorat du Père Charignon (d'où l'appellation de cette partie de la maison encore actuellement par les anciens) La vente du terrain par le Père Margot s'est faite en 1971, les constructions en 73 et l'installation en 74.

2. Le bâtiment dit "infirmerie"
De 1968 à 1975. La Chauderaie devient une maison de retraite pour les Pères et Frères. Sous le supériorat du Père Terrenoire (1980 à 1986), la maison est amenée à se médicaliser davantage sous la pression de la Mutuelle St Martin et de la Sécurité Sociale Des tractations sont opérées avec la DASS pour obtenir une aide financière.

La charge administrative s'alourdit et un directeur est embauché (Mr Faysse) en 86. Sous son impulsion, la décision est prise de construire quatorze chambres médicalisées en construisant un bâtiment reliant l'annexe au bâtiment central et en remodelant la partie de l'annexe réservée à la communauté.

Le financement est obtenu par la vente d'un hectare et demi, tant à la mairie pour un parc municipal qu'à un promoteur pour des immeubles de bureau. la parcelle vendue se situant en bas de la propriété le long de l'avenue du Chater. La vente est faite en 90 et la construction en 91-92. Les conseils général et régional subventionnent à hauteur de 10%.

Mr Faysse part à la retraite en 91 et en 92 lui succède Mr Maugery. le Père Louis Blanc étant supérieur

3. La mise aux normes des maisons de retraite


Elle se fera pendant les années de direction de M.Maugery pour s'achever aujourd'hui en février 2007

Il y faudra bien sûr les financements surtout de la part de la Province ; Il y faudra aussi beaucoup de ténacité pour suivre les planning prévus, avec inévitablement quelques retards.

M. Maugery, directeur de la Chauderaie

• d'abord la création de 5 chambres dans l'ancien bâtiment en annexe là où existait un dortoir qui avait vaille que vaille été transformé en chambres sans confort.

Une des
toutes
nouvelles
chambres

Le Père
Pierre Brunetti
à son ordinateur

 

 

• puis la création d'une nouvelle chapelle et l'aménagement de bureaux pour l'administration

• dans le bâtiment central, l'installation d'un nouvel ascenseur qui dessert les deux demi-étages et la mise aux normes de toutes les chambres de ce bâtiment central.

• enfin la mise aux normes des chambres du bâtiment Charignon.

• la refonte complète de la cuisine, de l'accès à la salle à manger, de la plonge...
Yves, cuisinier
en second

Nous disposons maintenant d'une maison de 39 chambres avec sanitaires, dont trois plus petites pour accueillir des hôtes.

La vie de la maison

Cette vie a au moins deux aspects : la vie de la communauté et la vie de l'ensemble de la maison avec 37 salariés ( certains à temps partiel) pour animer les divers services. Le premier est celui de l'accompagnement de nos santés. Tous les jours, il y a une infirmière de 8h30 à 12h30 et de 18h à 20h30 ce qui permet d'assurer les soins infirmiers, de veiller au lever et au coucher des Pères ayant besoin d'aide. Jour et nuit (24h/24h il y une aide soignante diplômée et durant la matinée un deuxième.

Marie-Thérèse,
aide-soignante,
Chantal
et
le Docteur Mulet

Il y a ensuite celui de la restauration: actuellement nous avons un cuisiner à temps plein et un second à temps partiel.

 

 

 

 

Chantal
à la buanderie



Evelyne,
femme de ménage
Frère Garit

et Aïcha,
veilleuse
de nuit
à droite

Il y a encore l'entretien de la maison : un très gros travail ; l'entretien de toutes les parties communes, mais aussi les chambres des Père a des rythmes variés selon leur santé.


 

 

 

Evelyne
à la salle
à manger

(à gauche)


Céline, couturière

Moins visible, mais essentiel, toute la partie administrative et comptable.


Omar, responsable
des services techniques


Marie-Pierre,
comptable

Le personnel est très attaché à la maison et cela frappe vite les nouveaux arrivants ou nos visiteurs. Plusieurs sont là depuis plus de vingt ans et très nombreux ceux et celles qui vivent avec nous depuis 10 et 15 ans...

 
De gauche à droite : Malika,
aide soignante
et Michèle Pailhe,
Jean Colomb
ancien supérieur , Omar et Anne-Marie

Pierre,
le Kiné

Patrick,
chef cuisinier entre Marie et Chantal

 

Lise ,
responsable de l'infirmerie
(à gauche)


Carmen,
aide-soignante

 

 

 

Dans le bureau de l'infirmerie :
Murielle, aide-soignante
et Jacqueline, infirmière

  Anne-Marie,
infirmière

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Voir aussi :

> Vivre son âge

> Jésuites du XXème siècle

> Les communautés jésuites de France

> La manière de faire des jésuites