Paroisse jésuite
Calcutta (en haut à droite, le premier mouroir de Mère Thérésa)
 

La jeep du Provincial n'est pas de trop pour se rendre dans la campagne au sud de la ville, s'initier à la conduite automobile locale, visiter successivement une paroisse et une école de la Compagnie insérée dans un tout autre cadre, Raghabur, puis le lieu du noviciat et du juvénat, avec une maison de retraite (Dyana Ashram), enfin un centre social de la banlieue pour le rattrapage scolaire, d'où il nous est possible d'aller, à travers un dédale de ruelles de plus en plus pauvres, dans la nuit qui est tombée, rendre visite à des amis d'Etienne. Ce n'est pas le slum, mais presque.

Le matin nous étions passé au premier mouroir de Mère Thérésa qui jouxte un temple hindou (Kalighat) ; le lendemain, à 6 heures, messe avec les 100 novices, un bon nombre d'autres religieuses missionnaires de la Charité et quelques laïcs travaillant avec elles : temps tranquille, recueilli, douceur des chants qui se maintient malgré les bruits et les klaxons des bus et des voitures dans la rue, sur quoi donnent toutes les fenêtres grand ouvertes.