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Exposition Jean-Denis
Attiret Musée
des Beaux-Arts de Dole << Portrait en buste de concubine |
Au contact de la culture transalpine, le peintre s'est nourri d'influences éclectiques (Haute-Renaissance avec Raphaël, Maniérisme, Classicisme) mais concourant toutes à imprimer à sa création une vision de la réalité emprunte d'équilibre et de recherche d'harmonie. Il excelle alors à privilégier notamment des sujets religieux, acte prémonitoire de sa vocation personnelle, puisque dès 1735, son entrée dans l'ordre des Jésuites est attestée. Après deux années de noviciat, un bouleversement majeur se produit dans son existence. Jean-Denis Attiret est envoyé comme peintre-missionnaire auprès de l'empereur de Chine Qianlong. Après un long voyage, il arrive à Pékin en 1739. Il a alors 37 ans. Admis rapidement au rang de peintre officiel de l'empereur, c'est à une mutation d'une ampleur radicale que son art doit s'adapter. Au-delà de nouveaux sujets (paysages, scènes animalières, de batailles, peintures d'architectures ), c'est aussi de nouvelles techniques qu'il doit appréhender, l'aquarelle ou la détrempe se substituant à la peinture à l'huile. Il doit assimiler une nouvelle vision de l'art : rompre les amarres avec un réalisme trop prégnant pour fusionner avec une esthétique plus épurée emprunte de d'avantage de stylisation et de raffinement. Durant les trente années que marque son expérience chinoise, le talent de l'artiste culminera dans la restitution des hauts faits d'arme de l'empereur Qianlong et dans les nombreux portraits des dignitaires contemporains qu'il réalisa. |
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Renseignements pratiques Lieu
d'exposition Horaires
d'ouverture |
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