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La revue Croire
aujourd'hui se renouvelle. |
| Quatre sections rythment désormais sa lecture. | ||
| un regard
chrétien sur l'actualité et la société |
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| un grand
dossier de réflexion sur la foi ou la société |
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| des repères pour croire | ||
| le cahier interactif, "Réseaux" | ||
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Et toujours le numéro
spécial Croire
aujourd'hui jeunes chrétiens
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Extraits
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Edito Avant les contenus de foi, aussi importants soient-ils,"croire" est un mouvement qui peut caractériser toute vie humaine : s'en remettre à un autre, dépendre d'un autre pour sa vie. Cela vaut pour notre relation à Dieu comme pour toute relation humaine. Ainsi, il n'y a pas d'engagement social sans la foi que quelque chose peut changer en bien, en solidarité. "Aujourd'hui" exprime bien l'urgence de la conversion. C'est dans l'actualité de notre histoire et dans celle des hommes et des femmes de notre temps que Dieu fait signe. Nous voulons nous aider mutuellement ç la compréhension de l'histoire qui se fait, sous l'impulsion de l'Esprit, et servir une foi attentive aux enjeux d'humanisation. Car l'Évangile vous attire et vous cherchez des repères pour mieux croire. Pour vous, et pour tous ceux avec qui vous désirez partager votre foi au Christ ressuscité. Certains jours, l'actualité pose des questions à votre vie et à votre conscience. Parmi vous, beaucoup sont actifs dans l'Église et la société et prennent des initiatives pour inventer l'avenir de leur paroisse, de leur commune ou de leur quartier. Vous cherchez aussi comment vous ressourcer. Dans notre société marquée par le culte de l'urgence et de l'immédiateté, Croire aujourd'hui vous invite, tous les quinze jours, à prendre le recul de la réflexion. Pour une foi plus active et plus heureuse. Paul Legavre sj |
Bioéthique : risques de dérive L'embryon est déjà un être humain. Jusqu'à présent, et cela commandait la rédaction des lois de 1994, l'être humain était protégé, de la conception jusqu'à sa mort, contre toute intrusion de la recherche scientifique. L'objectif constant était d'affirmer la dignité humaine, et, pour cela, d'assurer la protection de l'intégrité de l'être humain, tout en laissant la possibilité de consentir volontairement à un acte de recherche. Si le Parlement accepte tel quel l'avant-projet, la nouvelle loi permettra que cette protection de l'intégrité ne soit plus garantie dans les premiers jours du développement de l'embryon. Celui-ci sera traité comme une chose, utilisée puis rejetée : un matériel biologique, une simple réserve de cellules. Ceci pendant la première semaine de développement de l'embryon, en oubliant qu'elle représente le commencement de la vie humaine. L'embryon n'en est alors qu'au premier stade de son développement. Mais au nom de quoi pourrait-on nier son humanité ? Patrick Verspieren sj |
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