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Nouvelles de l'engagement social
de la Compagnie de Jésus
dans le monde (janvier 2008) II et III |
Brève présentation du nouveau Père Général
Nous sommes heureux de vous annoncer que le nouveau Supérieur Général de la Compagnie de Jésus est le P. Adolfo Nicolás SJ.
Nous avons quitté la salle d'élection il y a quelques minutes. Je suis heureux d'annoncer que nous avons un nouveau Supérieur Général de la Compagnie de Jésus. C'est avec grande joie que les membres de la Congrégation avancent vers le nouveau Général pour le saluer et l'embrasser. Adolfo Nicalás est un homme qui vient d'Asie, un théologien du Japon, mais qui est né à Palencia, en Espagne en 1936. Il représente une nouvelle génération de missionnaires espagnols au Japon, après le P. Arrupe.
Il est entré dans la Compagnie de Jésus au noviciat d'Aranjuez, un petit village non loin de Madrid, en 1953. Après avoir terminé ses études de philosophie à Alcala, Madrid, il se rend au Japon en 1960, pour une immersion dans la langue et la culture japonaise. En 1964 il commence ses études théologiques à l'Université Sophia de Tokyo, et est ordonné prêtre le 17 mars 1967 à Tokyo.
Après avoir obtenu un DEA de théologie à l'Université Grégorienne, Rome, il retourne au Japon, pour y être professeur de théologie systématique à l'Université de Sophia. De 1978 à 1984, il est directeur de l'Institut Pastoral de Manille aux Philippines et, ensuite, Recteur de la maison des jeunes jésuites asiatiques étudiant la théologie. De 1993 à 1999, il est Provincial de la Province du Japon.
Après ce passage au " pouvoir ", il travaille pendant trois ans auprès d'immigrants pauvres dans une paroisse de Tokyo. Son travail est difficile, mais il apporte de l'aide à des milliers d'immigrants philippins et asiatiques et est directement confronté à leur souffrance. Dans un sens, son amour des pauvres et des opprimés pourrait aujourd'hui s'avérer, après tant d'années, son plus important ministère.
En 2004, il se voit nouveau confier des fonctions administratives et est nommé responsable de toute la Région d'Asie de l'Est qui s'étend depuis le Myanmar au Timor Oriental et à la nouvelle Province de Chine. C'est au cours de ces années qu'il est amené à soutenir l'impressionnante croissance de la présence jésuite au Vietnam et dans d'autres pays.
On pourra dire qu'après la célébration du centenaire du P. Arrupe, la Compagnie a élu un Général qui lui ressemble beaucoup. Comme si la Compagnie voulait réaffirmer, une fois encore, son caractère missionnaire et son attachement à tous les peuples et culture.
Félicitations P. Adolfo !
P. Fernando Franco SJ.
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Vous trouverez plus d'information au sujet de l'élection sur ces sites Web
http://www.jesuites.com/compagnons/35cg/index.html
http://www.sjweb.info/35/ >Français
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Extraits de l'homélie du Père Général
après son élection :
" Par-dessus tout, je voudrais dire qu'il ne s'agit pas d'un message au monde entier. Il s'agit plutôt d'une simple homélie; une réflexion, dans la prière, des lectures de ce jour pour nous, jésuites, ici présents en cet après-midi. "
" Aujourd'hui nous avons toutes les nations réunies ici. Tous et chacun sont représentés ici. Cependant, des nations continuent à surgir. Je me demande aujourd'hui qui sont ces " nations ", ces communautés non géographiques, ces communautés humaines, qui réclament notre aide : les pauvres, les marginalisés, les exclus. Dans notre univers mondialisé, le nombre des exclus absolus augmente. Les exclus sont diminués, car notre société n'a de place que pour le grand, pas pour le petit. Tous ceux qui sont désavantagés, manipulés, tous ceux-là sont peut-être pour nous ces " nations " : Les nations ont besoin du message prophétique de Dieu.
Hier, après l'élection, une fois passé le premier choc, il y eut le moment de l'aide fraternelle. Vous m'avez tous salué avec beaucoup d'affection, manifestant votre soutien et votre aide. L'un d'entre vous m'a murmuré à l'oreille : " N'oubliez pas les pauvres ! " C'est peut-être là la salutation la plus importante, comme lorsque Paul s'adresse aux Églises affluentes de son temps, leur demandant leur aide pour les pauvres de Jérusalem. N'oubliez pas les pauvres : ce sont eux, nos " nations ". Ce sont les nations pour lesquelles le salut est encore un rêve, un souhait. Il est peut-être au milieu d'elles, mais elles ne le savent pas.
Et les autres ? Les autres sont nos collaborateurs, s'ils partagent notre perspective, s'ils ont le même cœur que celui que le Christ nous a donné. Et s'ils ont un cœur encore plus grand, et une vision encore plus vaste, alors, nous serons leurs collaborateurs. "
"Nous allons continuer avec notre Congrégation générale. C'est peut-être de cela que nous aurons à discerner. En ce moment de notre histoire, où devons-nous focaliser notre attention, notre service, nos énergies ? En d'autres mots, quelle est la couleur, la tonalité, l'image du salut aujourd'hui pour ces nombreux peuples qui en ont besoin, ces nations humaines non géographiques qui réclament la santé ? Ils sont nombreux, ceux qui attendent un salut que nous avons encore à comprendre. Nous ouvrir à cette réalité, voilà le défi, l'appel du moment. "
"Prions ensemble pour cette manière de sentir la Mission de l'Église, afin que cela profite aux " nations " et non pas à nous-mêmes. À ces " nations " qui sont encore au loin, non pas géographiquement mais humainement, de manière existentielle. Que la joie et l'espérance qui viennent de l'Évangile soient une réalité avec laquelle nous pouvons œuvrer graduellement, avec beaucoup d'amour et de service désintéressé. "
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José Ignacio Garcia sj :
" Une profonde expérience de liberté" :
Le Père José Ignacio García Jiménez SJ, membre de la Province de Castille en Espagne, est entré dans la Compagnie en 1983 et enseigne dans un Institut d'agriculture à Valladolid, Espagne. Il fait partie des cinq délégués élus de la Province de Castille. Headlines a rencontré le Père García le 24 janvier.
Interrogé sur ses attentes des discussions et documents de la Congrégation Générale, il a répondu:
" J'espère un peu de lumière sur nos rapports avec les personnes qui travaillent dans les institutions jésuites. Jusqu'à maintenant, leur identité et notre identité distincte étaient claires puisqu'il y avait des jésuites dans ces institutions. Mais aujourd'hui, il n'y a pas beaucoup de jésuites, et par conséquent, les personnes qui y travaillent se posent des questions. La situation n'est plus très claire ". Concernant les changements qui doivent intervenir, il a estimé que " Nous ne connaissons pas bien l'éthique des institutions, ou les implications de ce tournant -nous ne savons pas exactement ce que tout cela veut dire. J'ai besoin de plus de lumière, plus de clarification, pour voir tout le monde aller dans la même direction, accomplissant la même tâche ".
Une autre attente vis-à-vis de la 35 CG concerne la question de la justice qui est au coeur du charisme jésuite. " Nous avons besoin de mieux définir ce que la justice signifie aujourd'hui. Il ne s'agit pas de formuler une nouvelle définition de la justice, il ne s'agit pas d'amplifier le cadre de notre mission. Mais aujourd'hui, la justice est caractérisée par les questions environnementales, marquée par la mondialisation ".
Evoquant les grands moments de la Congrégation jusqu'ici, il a mentionné l'élection du Père Général : " Je crois que c'était une merveilleuse expérience de discernement communautaire ". Elle a montré " comment les gens peuvent chercher quelque chose de plus que 'mon opinion ' ou 'ma façon de voir les choses' et reconnaître plutôt que l'Esprit nous guide, et nous aide à trouver ce qu'il veut pour nous, pour la Compagnie ".
L'élection " est aussi une profonde expérience de liberté. C'était drôle, ou peut-être pas si drôle, de lire les journaux après. Les gens disaient 'Cela a été calculé' 'ils tenaient caché le nom du P. Nicolás avant les élections' et l'on se dit que c'est fou car quand on y participe, cette pensée ne vous vient même pas à l'esprit. Nous cherchions un homme qui serait bon pour la Compagnie en ce moment parmi les personnes présentes ici en ce moment. C'est un processus plus humble que ne semblent le suggérer les médias... "
Après la première semaine de discussions son sentiment est que " aussi important que les conclusions est le processus dans lequel nous sommes engagés " durant cette CG. " Je crois qu'il est très important pour nous de sentir que toute la Compagnie est ici avec nous ". Durant les élections et les discussions, il n'est pas question de " perdants et de gagnants, ceci n'est pas un parlement en ce sens. Nous n'allons pas voter pour gagner ceci ou cela. Nous essayons de découvrir ce qu'est la vraie vie de la Compagnie et ce que la vie de la Compagnie devrait être ".
Il se trouve que cela est " ennuyeux pour les médias, puisqu'il n'y a pas de gagnants ni de perdants, il n'y a pas de droite ni de gauche, pas d'Indiens contre les Européens, etc. C'est assez différent. Il s'agit de procéder lentement afin de voir quelle est la situation et de déterminer ensuite ce qu'elle devrait être ". Durant ce processus, ce qui importe c'est de " s'éloigner des idéologies et pratiquer le dialogue des cultures ". Avant tout, " il s'agit de prendre notre temps, de la capacité de chacun à écouter, de l'ouverture à l'autre et à ce qui vient de l'autre " en plus d'une " capacité à mettre en question sa propre opinion. Je crois que cela est possible parce qu'ici on ne se sent pas menacé par les autres -parfois sujet au désaccord mais jamais menacé ".
Il conclut : " Il y a beaucoup de confiance quant à l'avenir de la Compagnie. Nous sentons que le Seigneur nous guide, nous pousse, nous demande ".
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| Inde : Prakash Louis sj : "Unité de dessein"
Le P. Prakash Louis D'Monfort SJ est membre de la Province de Patna, dans le nord est de l'Inde, et travaille à l'Institut social de Bihar et a dirigé l'Institut social indien à Delhi. Il a été élu par les membres de sa Province pour les représenter à la Congrégation Générale, avec deux autres délégués de la Province de Patna. Headlines a rencontré le P. Louis le 25 janvier.
" J'attends de cette Congrégation qu'elle redéfinisse et réaffirme certains des aspects les plus importants de la 32e CG et de la 34e. Les jésuites s'engage pour la justice, motivés par la foi, une foi qui soutient les oeuvres de la justice. Je crois que c'est là notre mandat. C'était, et c'est, à la fois un engagement interne et un mandat reçu du monde extérieur et de l'Eglise. Dans la 32e CG et la 34e CG, c'était une quête puis un engagement de la part des jésuites de se tenir aux côtés des pauvres et des marginalisés. Non pas seulement dans les oeuvres de l'Apostolat social, cet engagement devrait faire partie de tous nos apostolats. Elle devrait faire partie de nos vies, notre manière de procéder et notre gouvernance. Nous voulons que cela soit dit très clairement, soit redéfini, réaffirmé par la 35 CG ".
" Tout ce que nous faisons ici doit générer beaucoup d'espérance, d'énergie et d'enthousiasme parmi les jésuites avant tout. Je crois que nous avons par le passé dit des choses pour les autres. Dans cette Congrégation Générale, nous voulons dire beaucoup de choses pour nous-mêmes, et à nos collaborateurs, co-travailleurs et à la jeunesse -au sein de la Compagnie, de l'Eglise et à la jeunesse partout. Que la vie vaut la peine d'être vécue et que nous tous devons contribuer à vivre la vie de manière digne ".
" De façon particulière, la 35e CG doit donner de l'énergie à beaucoup de jésuites, collaborateurs, co-travailleurs, partenaires apostoliques dans des régions éloignées, en des circonstances difficiles, qui n'ont pas l'opportunité, comme les 226 qui sommes réunis ici, de participer à l'élection et à la formulation des décrets. On doit leur donner de l'énergie et les encourager à porter plus loin la mission dans un monde qui se globalise à grande vitesse, se sécularise à grande vitesse mais est également en quête de sens. "
" Une autre de mes attentes est que le 35e CG affirme théologiquement, spirituellement, juridiquement et pragmatiquement notre engagement à ce que nous appelons -à défaut d'un meilleur terme- " le leadership laïc " et " le partenariat apostolique ". La baisse des effectifs dans la Compagnie est phénoménale, et beaucoup de gens ont cela en tête quand ils évoquent les bienfaits de la collaboration avec les laïcs. Mais théologiquement, nous avons besoin d'affirmer que l'Eglise est du peuple, et non des jésuites, des prêtres, des religieux ".
" En termes de lumières, il y a et il y a eu une union des coeurs et des esprits, et c'est une expérience très puissante. Pourtant cela est devenu un cliché, je ne me contenterai donc pas de le dire et j'ajouterai qu'il y avait véritablement 'une unité de dessein'. On pouvait très bien le voir lors de l'élection du Général. Beaucoup de ceux qui sont venus avec des idées préconçues au sujet du prochain Général ont changé pendant leur présence ici et pour moi cela était une indication sûre de ce qu'il y avait une unité de dessein. Avant l'élection, pendant l'élection et dans le bonheur et la joie qui ont suivi l'élection, il y avait une unité de dessein. Et cela continue ".
" D'un autre côté, il nous est encore difficile d'aller au-delà de nos frontières régionales, provinciales, nationales. Beaucoup d'entre nous sont fortement enracinés dans le travail que nous faisons, dans le ministère qu'ils ont choisis, dans la Province, et ont encore du mal à saisir la dimension universelle. Dès lors la question se pose : comment pouvons nous être localement implantés et faire en même temps partie de la vision universelle? "
" Nous sommes universels, apostoliques, religieux et formons un corps. Il ne s'agit pas là de choix ou de préférences individuels, mais bien d'un choix collectif pour changer les structures qui sont iniques. Et je crois aussi que la 35e CG affirmera aussi que si nous parlons de changer les structures, cela commence par les jésuites eux-mêmes. Je crois que cela sera fortement affirmé cette fois. Nous devons commencer par nous-mêmes pour pouvoir communiquer de manière convaincante avec le monde ".
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Fernando Franco :
La lune de miel de la Congrégation
Il est difficile de croire que le P. Adolfo Nicolás a été élu comme nouveau Supérieur Général la semaine dernière. L'ambiance était exubérante ; mais nous rencontrons la difficulté quotidienne de nous mettre d'accord sur le contenu d'un document, ou sur la tonalité d'un message que nous voulons envoyer, l'exubérance cède petit à petit à un réalisme d'espérance.
Il y a eu des discussions préliminaires dans des petits groupes formés selon des critères linguistiques sur quatre thèmes qui pourraient devenir des décrets officiels. La mission et l'identité ont été débattues en dix groupes, c'est-à-dire que 100 membres ont participé à cette réflexion et ont rendu dix rapports. Un comité de rédaction composé de cinq personnes environ aura l'immense tâche d'en faire un seul texte préliminaire. L'obéissance, la collaboration avec les autres ainsi que le leadership et la gouvernance sont les autres thèmes confiés aux 100 autres membres restants qui étaient également subdivisés en dix groupes. La même procédure sera observée pour chacun des quatre thèmes et une première version sera présentée à chaque région (Assistance) pour des commentaires préliminaires.
On ressent un consensus de fond mais en même temps on est continuellement étonné par la variété des perceptions et des intérêts. Il ya un désir partagé de d'incarner le rêve du P. Nicolás, exprimé dans son discours au Gesù, que la Compagnie dresse sa tente au milieu des "nations" des pauvres et des exclus, avec son regard fixé sur Dieu seul. Ceci pourrait être notre façon de servir aujourd'hui l'Eglise et le Pontife Romain.
Le mot "frontière" évoque dans chaque esprit jésuite une longue histoire de notre conception de la mission, depuis le P. Arrupe. C'est dangereux de vivre et travailler aux frontières où les prophètes du malheur annonce le choc des civilisations et les pragmatistes du bon sens technologique des opportunités inouïes, mais cela fait appel à l'idéal jésuite du magis. En mots simples, nous devons nous rappeler qui nous sommes et qui nous voulons être ; nous demander où nous voulons élire demeure et à quoi nous voulons consacrer nos vies. L'identité et la mission aujourd'hui pourrait finalement s'avérer la plus importante déclaration de la Congrégation, une exhortation à nous réinventer et à nous revigorer.
Fernando Franco SJ, 26 janvier 2008
Egalement disponibles sur : www.sjweb.info/sjs > Social Justice Blog
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CG Flash :
Au début de cette semaine, les délégués étaient réunis en groupes de discussion au sujet du fondamentalisme religieux, la jeunesse, la vie communautaire, la communication et l'Internet, la formation, la mondialisation et l'écologie/environnement, l'apostolat intellectuel, les vocations ainsi que les migrants et les déplacés. Vers la fin de la semaine, ils étudiaient le " De statu " (status) de la Compagnie, la lettre du Pape au P. Kolvenbach et des documents sur la gouvernance de la Compagnie.
Le Père Général rencontrait les personnes qui lui seront proches quand il s'installera à Rome : la Communauté de la Curia, les employés de la Curia (le 24 janvier), la presse (le 25 janvier), le Pape (le 26 janvier). Retrouvez de brefs articles sur ces rencontres à www.sjweb.info/35/ > brèves.
Pour plus d'information détaillée, homélies et discours se rendre sur www.sjweb.info/35/ > archives.
En outre, pour consulter davantage les blogs au sujet de la 35e CG www.sjweb.info/35/ > blog.
Toutes ces pages ont été préparées par l'équipe de communication de la Congrégation Générale. Ils seront également heureux de recevoir vos contributions:
"Merci d'envoyer vos courts commentaires sur l'élection du P. Nicolás ou sur ce que vous avez lu ou vu sur notre site www.sjweb.info/35/ ou à propos de tout autre sujet concernant la Congrégation Générale ; partagez vos espoirs et vos opinions au sujet de l'avenir de la Compagnie de Jésus en écrivant à communication-gc35@sjcuria.org .
L'équipe éditoriale publiera un certain nombre de commentaires en plusieurs langues sur www.sjweb.info/35/ > échos.
Et pour finir, regarder cette courte vidéo du Père Général (en anglais) :
http://www.youtube.com/watch?v=Fu9B30g2Lno
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