Retour à la page d'accueil
actualités > 2008 > le mystère de la résurrection
spiritualité
C'est quoi ?
Ignace de Loyola
François-Xavier
Exercices Spirituels
compagnons
Communautés
Rencontres
Portraits
Nos 5 préférences
devenir sj
Récits
Jeunes jésuites
Vocation
Noviciat
Les derniers nés
missions
Culture
Jeunesse
Sciences
Vie spirituelle
Foi et justice
Hors frontière
Eglises
histoire
Chronologie
Par thèmes
Jésuites du XXe
Saints
sites internet
Jésuites
Chrétiens
Surprises
Site du mois
forums

Nous écrire

 

Le mystère
de la résurrection vu par deux jésuites

Rencontres
grâce à deux journaux sur internet
avec Gustave Martelet en France
et Jean-Bernard Livio en Suisse

 


Martelet : "Notre avenir
est d'être traités comme le Fils"

Qu’est-ce qui se révèle de Dieu dans la résurrection ?
Le fait que le Père ne peut pas laisser dans la mort celui qui a risqué sa vie totalement, jusque dans la mort, pour lui. Si le Fils a été pour le Père en risquant la mort, le Père sera pour lui en l’arrachant à cette mort.

Toute sa vie, Jésus a dit : « Le Père est toujours avec moi, parce que je fais tout ce qui lui plaît. » Or, qu’est-ce qui plaît au Père ? C’est que l’on entre dans l’amour même qu’est Dieu et que l’on soit participant de cet amour. Jésus est le premier à aimer le Père de cette façon et, ainsi, il est le révélateur du Père.

On pense souvent que Jésus n’est mort que pour nos péchés, ce n’est pas vrai ! Jésus est mort pour témoigner du Père ! Et il nous arrache au péché qui est de ne pas croire au Père. Ce n’est pas tout. Nous aussi, nous devenons des fils. C’est l’épiphanie de notre vocation.

En quoi sommes-nous concernés ?
Par la résurrection du Fils, le Père transforme ce qui est la loi universelle du monde, c’est-à-dire la mort. Si Dieu touche à la mort, il touche la nature. Il transfigure la génération et la corruption, et cela vaut pour les étoiles, les roses, pour tout homme…

C’est comme le coup qui fait vibrer le gong tout entier ! La résonance de la résurrection touche la terre entière, parce que la mort touche toute la nature et toute l’humanité engendrée en elle. La résurrection ne supprime pas la nature, elle l’illumine.

Ce n’est qu’avec la résurrection du Fils que Dieu n’a plus besoin de la nature. Maxime le Confesseur écrit que, lorsque Dieu voit le matin de Pâques et le Christ ressuscité, il dit : « Voilà pourquoi j’ai créé le monde. »

Lire la suite sur le site de la Croix >>>


Livio : "Ce tombeau
vide de nos certitudes"

Dans les évangiles, le tombeau du Christ est retrouvé vide... Pourquoi ?
Si le tombeau est vide, c'est qu'il en allait de la «justice» de Dieu de ne pas laisser notre «histoire» s'achever dans un tombeau fermé, mais de l'ouvrir sur l'infinité divine qui est le sens même de l'alliance que Dieu établit avec les humains. Dans les Evangiles, pour signifier que rien n'est fini lors de la mise au tombeau, il fallait que la pierre soit roulée, que le mort soit Vivant, qu'il soit présent comme Jésus n'avait cessé et ne cesse encore de nous faire comprendre sa présence. Tout naturellement - je devrais dire tout «physiquement» -, il fallait souligner cette vérité par une absence «physique» du lieu de l'enfermement pour une présence «réelle» au lieu de toute Vie.

Les évangélistes ne sont pas dupes. Chacun, à sa manière, nous fait comprendre que le Ressuscité n'est pas perceptible par nos sens physiques, alors même que cette réalité nouvelle les bouscule profondément. Dans l'incarnation, Dieu se fait plus humain que nous ne pouvons l'être à nous-mêmes. Le scientifique-archéologue peut entendre ce discours, mais il n'en fera pas pour autant une affirmation scientifique. Seule la décision de foi le fera rejoindre l'immense foule des croyants qui n'ont pas besoin pour autant d'être des savants!

Lire la suite sur le site du Nouvelliste >>>

 

 

Pour en savoir plus :

> "Notre avenir est d'être traités comme le Fils"

> Ce tombeau, vide de nos certitudes

> Méditations pascales

> A l'enseigne de Pâque